Palais de Madagascar
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Le Panorama de Madagascar
C'est une page d'histoire que le peintre Louis Tinayre évoque avec une saisissante vérité.
Dans cette toile de 120 mètres de tour sur 14 de haut, animée par 250 silhouettes, pour la plupart portraits frappants des officiers qui ont commandé l'expédition, il nous fait assister à la reddition de Tananarive, le 30 septembre 1895.
Nous donnons deux fragments de cette oeuvre magistrale qui valut un Grand Prix à son auteur.
Le général Metzinger a commencé le bombardement de la ville avec le feu combiné de la brigade Voyron. Un obus à la mélinite a éclaté dans le palais de la Reine.
Un groupe de parlementaire arrive dans le fond de la vallée, sous la protection de deux drapeaux blancs.
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Re: Le Panorama de Madagascar
Marc Rabibisoa a été envoyé par la Reine en parlementaire auprès du général Duchesne pour lui rendre la ville sans conditions.
Tananarive fut occupée militairement le jour même et le général Duchesne faisait son entrée solennelle le lendemain 1er octobre 1895.
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Palais de Madagascar
Texte et illustration de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900
Tour surmontée de l’aigle du Palais d'Argent, à Tananarive. Cette tour domine le grand palais circulaire exclusivement consacré à Madagascar, au-dessus et autour du bassin de la place du Trocadéro.
Tour surmontée de l’aigle du Palais d'Argent, à Tananarive. Cette tour domine le grand palais circulaire exclusivement consacré à Madagascar, au-dessus et autour du bassin de la place du Trocadéro.
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Re: Palais de Madagascar
Texte de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900
Vue d'ensemble du palais circulaire qui a été élevé au-dessus et autour du bassin occupant le milieu de la place du Trocadéro.
Au rez-de-chaussée, types d'habitations indigènes et faune virante de l'île, installée dans un parc artificiel, an milieu du bassin.
Au premier étage, panorama de la prise de Tananarive et galerie circulaire d'exposition.
Au deuxième étage, galeries d'exposition et dioramas.
Vue d'ensemble du palais circulaire qui a été élevé au-dessus et autour du bassin occupant le milieu de la place du Trocadéro.
Au rez-de-chaussée, types d'habitations indigènes et faune virante de l'île, installée dans un parc artificiel, an milieu du bassin.
Au premier étage, panorama de la prise de Tananarive et galerie circulaire d'exposition.
Au deuxième étage, galeries d'exposition et dioramas.
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Re: Palais de Madagascar
Texte de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900
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Re: Palais de Madagascar
Texte et illustrations de la revue "L'exposition en famille" de 1900
Derrière le Trocadéro, sur le rond-point de la place se dresse un haut palais circulaire de deux étages. C’est l'exposition de Madagascar.
Une rampe mobile gratuite vous y conduit.
Ces deux grands étages pleins de bocaux, de vitrines, aux murs chargés de tableaux, de graphiques, de peaux de bêtes, de panoplies d'armes, de panneaux décoratifs représentant des types et des scènes malgaches, c'est tout un voyage d’étude à parcourir. Je vous en fais grâce.
Je descends par une pente douce au rez-de-chaussée où l'exposition parle beaucoup mieux aux yeux.
Un ilot, une véritable forêt tropicale, des Plantes magnifiques, des broussailles épaisses derriere une rivière circulaire où poussent des nénuphars, où flottent des pirogues, vous évoque la grande ile. De ci de là des cases indigènes, des dioramas représentant la culture du colon, les modes de voyager en usage là-bas. Ailleurs des groupes d’animaux en carton. Il n’y a guère de vivant, dans un trou de la rivière qu’un caïman, endormi tout le temps.
Sur le pourtour le spectacle est plus intéressant Des modèles de cases indigènes avec leurs propres habitants dont les noms sont marqués sur des tablettes de bois ainsi que l’indication de leur origine et de leur métier. Tous diffèrent de types. Les Basutos, les Sakalawes les Hovas, les Betsimaris sont dans leurs habitations travaillant, lissant, tressant, riant, jouant. Comme ce sont surtout des agriculteurs, ils n'ont pas, sauf les Hovas, musiciens et affublés à l’européenne, grand champ pour s’exercer. Cependant une étable à zébus est placée prés d'un village.
Et un peu plus loin un corps de garde de nombreux miliciens et tirailleurs malgaches met une grande gaité, accentuée encore par le passage continuel de quelques hovas en haut chapeau de paille, enveloppés du traditionnel et large manteau blanc qui s'enroule à l’épaule. Avant de sortir, allez voir les robes, les bijoux, les objets prêcieux ayant appartenu à la pauvre reine Ranovolo et les insignes de quelques premier, deuxième, troisième et... vingt-neuvième honneurs.
Derrière le Trocadéro, sur le rond-point de la place se dresse un haut palais circulaire de deux étages. C’est l'exposition de Madagascar.
Une rampe mobile gratuite vous y conduit.
Ces deux grands étages pleins de bocaux, de vitrines, aux murs chargés de tableaux, de graphiques, de peaux de bêtes, de panoplies d'armes, de panneaux décoratifs représentant des types et des scènes malgaches, c'est tout un voyage d’étude à parcourir. Je vous en fais grâce.
Je descends par une pente douce au rez-de-chaussée où l'exposition parle beaucoup mieux aux yeux.
Un ilot, une véritable forêt tropicale, des Plantes magnifiques, des broussailles épaisses derriere une rivière circulaire où poussent des nénuphars, où flottent des pirogues, vous évoque la grande ile. De ci de là des cases indigènes, des dioramas représentant la culture du colon, les modes de voyager en usage là-bas. Ailleurs des groupes d’animaux en carton. Il n’y a guère de vivant, dans un trou de la rivière qu’un caïman, endormi tout le temps.
Sur le pourtour le spectacle est plus intéressant Des modèles de cases indigènes avec leurs propres habitants dont les noms sont marqués sur des tablettes de bois ainsi que l’indication de leur origine et de leur métier. Tous diffèrent de types. Les Basutos, les Sakalawes les Hovas, les Betsimaris sont dans leurs habitations travaillant, lissant, tressant, riant, jouant. Comme ce sont surtout des agriculteurs, ils n'ont pas, sauf les Hovas, musiciens et affublés à l’européenne, grand champ pour s’exercer. Cependant une étable à zébus est placée prés d'un village.
Et un peu plus loin un corps de garde de nombreux miliciens et tirailleurs malgaches met une grande gaité, accentuée encore par le passage continuel de quelques hovas en haut chapeau de paille, enveloppés du traditionnel et large manteau blanc qui s'enroule à l’épaule. Avant de sortir, allez voir les robes, les bijoux, les objets prêcieux ayant appartenu à la pauvre reine Ranovolo et les insignes de quelques premier, deuxième, troisième et... vingt-neuvième honneurs.
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