Les machines Hermann-Lachapelle et Ch. Glover

Paris 1867 - Inventions, novelties and means of transport
Avatar du membre
worldfairs
Site Admin
Messages : 6504
Enregistré le : 21 juin 2004 09:41 pm
Localisation : illkirch
Contact :

Les machines Hermann-Lachapelle et Ch. Glover

Message par worldfairs » 07 nov. 2018 02:18 pm

Texte de "L'Exposition Universelle de 1867 Illustrée"

Paris 1867 - Inventions, nouveautés et moyens de transport - Les machines Hermann-Lachapelle et Ch. Glover - machineshermannlachapelle.jpg

L’intéressant article publié par le docteur Warnier sur les puits artésiens du Sahara, était accompagné d’un dessin représentant l’élégant château d’eau de style mauresque, élevé dans la galerie des machines par les habiles constructeurs dont le nom est en tête de ces lignes. Il nous reste à faire connaître le jeu hydraulique qui l’alimente.

La machine à vapeur, de la force de 15 chevaux, est verticale. La chaudière est à foyer intérieur et à bouilleurs croisés; l’eau enveloppe le feu, les bouilleurs brisent la flamme, ce qui permet à l’air de se bien mélanger aux gaz et de les brûler; le calorique est donc utilisé convenablement. Le foyer peut être chauffé au bois, à la tourbe ou au charbon de bois, aussi bien qu’à la houille et au coke, ce qui est précieux. Deux colonnes, fixées à droite et à gauche de la chaudière, se partagent le poids de l’arbre du volant et supportent en outre, l’une la pompe d’alimentation, l’autre le cylindre à vapeur..

La machine, très-simple, est une sorte d'intermédiaire entre les locomobiles à roues et les grandes machines établies à demeure sur des massifs en maçonnerie.

Elle est transportable comme un meuble, et n’occupe pas plus de place qu’un poêle quand elle ne dépasse pas trois chevaux. Elle est donc éminemment propre à être employée dans les petits ateliers des ouvriers chefs de métiers.

C’est, à proprement parler, la machine à vapeur des habitations particulières et des familles. Elle devrait être employée dans les ateliers de couture à la mécanique pour actionner les machines à coudre, ce qui supprimerait les accidents étranges et funestes produits dans la santé des ouvrières par la mise en mouvement des pédales.

Disons enfin un mot des pompes mises en jeu par la machine. Elles sont verticales, à simple effet et à piston plongeur; deux corps de pompe sont accouplés à un vaste réservoir d’air, lequel, grâce à l’élasticité du fluide, assure l’égale continuité du jet.

Ces pompes jouissent de la même qualité qui distingue les machines de MM. Hermann-Lachapelle et Charles Glover, qualité inappréciable, la simplicité.
Pour tout savoir sur les expositions universelles et internationales.
http://www.worldfairs.info

Retourner vers « Paris 1867 - Inventions, nouveautés et moyens de transport »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 0 invité