Art et industrie du métal

Paris 1925 - Arts, design, fashion, shows
Avatar du membre
worldfairs
Site Admin
Messages : 8198
Enregistré le : 21 juin 2004 09:41 pm
Localisation : illkirch
Contact :

Art et industrie du métal

Message par worldfairs »

Texte de "L'art vivant" de 1925

Palais de l'élégance. Rampes en fer forgé et lustres de Baguès
Palais de l'élégance. Rampes en fer forgé et lustres de Baguès

Il y a le fer, et la fonte de fer. Le fer forgé, travaillé au marteau. Et la fonte, qui est le fer tel qu’il sort du creuset, et moulé sans que la lime ni le marteau ne soient admis, une fois la pièce refroidie, à aiguiser les angles, assouplir les courbes, préciser les détails. Du point de vue de l’art, la mise en œuvre de ces deux matériaux fournit, on le conçoit sans peine, des effets totalement différents. Le fer porte directement la marque du travail humain. La fonte, infiniment moins pathétique, sent la machine, l'aveugle machine qui laisse couler les bavures, amollit les contours, alourdit les formes. De plus, le fer brillant, lustré, donne lieu à des combinaisons de lumières. La fonte est terne, d’un gris uniforme, sans poli possible.

C’est cependant la fonte qui doit requérir aujourd’hui plus spécialement l’attention de tous ceux qui voudraient conférer aux arts décoratifs un caractère industriel. Les travaux de fonte sont reproductibles à grand nombre. Le fer donne des pièces uniques. Il a, de plus, l’inconvénient de s'oxyder. Dans les appartements, on lui préfère, à cause de cela, Je bronze et le cuivre. Et il doit être peint si ou l’emploie à la décoration extérieure des édifices : enrobé d’enduit, il perd alors ses qualités de finesse, on le distingue difficilement de la fonte. De plus, et cet argument a de nos jours une force souveraine, le fer forgé revient à des prix abordables aux seuls mécènes, quand la fonte permet des réalisations expéditives, au meilleur compte.

Marteau de porte, Fontaine, éditeur
Marteau de porte, Fontaine, éditeur

« Que nous le déplorions ou non, écrit M. Henri Clouzot, nous sommes condamnés à la fonte comme à la dentelle mécanique, à la toile imprimée au rouleau, à la porcelaine décorée par la décalcomanie, à tant d’autres progrès industriels qui se traduisent par une régression en art évidente. Mais pourquoi nos décorateurs ne font-ils rien pour nous les rendre supportables? La technique du montage industriel de la fonte une fois admise, pourquoi ne cherchent-ils pas à y mettre une note d'art? La fonte ne supporte pas un travail délicat de décor. Pour se démouler aisément, elle n’admet que des saillies simples, sans enroulements ni reliefs compliqués. Mais il reste les lignes, la silhouette, les plans, et c’est assez pour qu’un véritable artiste, soucieux d’étudier consciencieusement un modèle, en tire un parti excellent. »

L‘erreur, donc, c’est de se borner à produire en fonte, de forcément grossières imitations de travaux de forge. Ceux-ci ont tant de supériorité, de prestige, que nos ferronniers ne sont pas prêts de manquer de besogne. Leurs œuvres et leurs chefs-d’œuvre peuplent l’exposition des Arts décoratifs et industriels modernes; vous en rencontrerez tous les dix pas. Alors que de beaux exemples de fonte, vous n'en trouverez qu’au village français, présentés par les établissements Durenne.

Porte en fer forgé, Jean Prouvé. Pavillon de Nancy
Porte en fer forgé, Jean Prouvé. Pavillon de Nancy

La fonte de bronze, bien que se prêtant à des travaux de reproduction infiniment plus précis et plus nets que ceux que l’on obtient avec la fonte de fer, n’est guère mieux traitée par nos décorateurs, lesquels, peut-être, recueillent meilleur profit de leurs pièces uniques et, pour cette raison principalement, préfèrent le marteau au moule. A-t-on le droit de leur en tenir rigueur, dans les conditions actuelles de la vie? On ne saurait exiger de l’art industriel la même splendeur de désintéressement que celle dont se sublimise l’art pur — et c'est d’ailleurs pourquoi, celui-ci, nous le chérissons par-dessus tout, en dépit de tant de décoratives merveilles.

La production d’appareils d'éclairage a cessé d’être l’apanage à peu près exclusif des bronziers, dans les expositions d’art décoratif tout au moins. Il y a tendance générale, chez nos ensembliers, à dissimuler la source de lumière, à réaliser l’éclairage indirect, par illumination d’un plafond par exemple, d’une plaque de verre ou d’albâtre, diffusant une clarté douce, a Parce que la science, disait un rapporteur à l’Exposition universelle de 1900, nous apporte un moyen nouveau de nous procurer la lumière, est-ce une raison pour les bronziers de chercher des formes d'appareils qui ne s’accorderaient plus avec la décoration courante de nos appartements, qui en rompraient l’harmonie, qui jureraient avec le reste? » C’était logique, quand ce « reste » était une salle à manger Henri II, une chambre Louis XVI. Mais quand ce « reste » est moderne, il convient de renverser la proposition. D’où la nécessité, pour nos industriels, de se résoudre à cet effort d'adaptation dont il est intéressant d’examiner les effets au Grand Palais en particulier, dans les stands d’objets détachés plutôt que dans les ensembles, d’où, comme nous le disions plus haut, ou tend de plus en plus à les proscrire.

Même observation pour ce qui concerne le bronze dit d’appartement. Le meuble moderne, harmonie de surfaces nues, s’accommoderait, mal d’appliques de bronze, d'anges à trompette, de sphinx superfétatoires. L’armature de métal se justifierait encore pour la protection des bases; mais il paraît que l’on préfère s’eu passer, l’augmentation des prix dans la fonderie de bronze ayant atteint de vertigineuses altitudes. Par contre, des boutons de porte, des plaques de propreté, toute une serrurerie-quincaillerie marquée au sceau de l’art moderne. Nous assistons, dans ce domaine, à une révolution complète, mais qui n’en est encore qu’à la phase de destruction ; pourtant, « il faut recoudre », c’est-à-dire ; trouver, au radiateur, aux bouches de calorifère, une expression plastique harmonieuse.

Garnitures de meubles, Prou, Fontaine et Cie, éditeur
Garnitures de meubles, Prou, Fontaine et Cie, éditeur

La poterie d’étain, qui connut aux alentours de 1900 une inattendue renaissance, paraît aujourd’hui retombée en définitive désuétude. Ce métal se patine trop vite, et trop désagréablement.

A l’Exposition des Arts décoratifs et industriels modernes, ce sont plutôt les morceaux d’apparat, en dehors, au-dessus de la vie, que l’on trouvera représentés. Nul esthète, nul dilettante, nul amateur fortuné ne s’en plaindront. La maîtrise d’un Jean Dunand peut et doit être un légitime sujet d’orgueil pour ses compatriotes, ses contemporains ; ses galbes ont la pureté de l’antique ; ses décors, la plus précieuse, la plus noble, la plus savante sobriété, fruit d’un labeur patient, acharné, hérissé de difficultés à surmonter par prodiges de force et de délicatesse. Cela, nous le savions. Mais n’était-on pas en droit d’espérer que l’on s’attacherait surtout à démontrer un surcroît de perfection technique, là surtout où elle fait défaut, dans le travail à la machine? L’article essentiel du programme n’était-il pas de concourir à la rénovation des arts domestiques, intimement mêlés au déroulement des jours de chacun de nous? Ici encore, il le faut oser dire, nous aurons été déçus.

Grille en fer forgé, Piguet. Pavillon Lyon-Saint-Etienne
Grille en fer forgé, Piguet. Pavillon Lyon-Saint-Etienne

Enfin, l’orfèvrerie met en application toutes les techniques : fonte et repoussage, ciselure, émaillage, forge. Elle emploie le fer et l’acier, le bronze, l’étain, le cuivre, et les métaux précieux. Les métaux précieux : et nous ne vous étonnerons pas le moins du monde en attestant que ceux-ci surtout sont représentés à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, section de l’orfèvrerie. Les produits de la maison Christofle, dont le chef, Henri Bouilhet, joua un rôle actif et fécond dans la fondation de l'Union Centrale des Arts décoratifs, font à peu près seuls exception. Et on lira avec agrément et profit l’étude que leur consacre ici, M. Gabriel Mourey.

La classe 10 occupe, dans le Grand Palais, une vaste galerie en bordure de l’avenue Alexandre-III, derrière la colonnade. Nous ne pouvons que nous borner à citer les plus remarquables ouvrages et quelques noms à retenir. Dans le vestibule i, un grand vase de M. Jean Dunand, dont c’est le cas de dire que ce travail est beau comme l’antique ; une vitrine, pleine de robustes splendeurs, du même ; en face, les envois de H. Pierre Carrel, qui gardent un charme personnel, nonobstant l’écrasante confrontation. Dans le hall H. MM. Préau, Marionnet, Leleu, Leverrier ; les bas-reliefs et vases décoratifs de M. Loys, les petits bronzes de M. Broquet, les appareils d’éclairage, en cuivre doré, de M. Ravenel fils. Dans la galerie B, MM. Lefèvre et Saunier ; des appliques, bronze et albâtre, de M. Ferdinand Biès, la glace-coiffeuse de M. Chazelet ; M. Linossier ; les bijoux curieusement décorés par M. Linossier; MM. Colmaint-Miault, Zola, Chanal, Bigard. Dans le hall F, -M. Doyen-Cahen, M. Albert Chernet, dont les lampes-appliques ne sont pas sans quelque parenté avec celles de M. Pierre Chareau.

Sue et Mare
Sue et Mare
thesueetmare.jpg (49.16 Kio) Vu 1100 fois

Dans la galerie réservée aux médailles, le stand de M. Lucien Alliot ; œuvres de MM. Marquet, Péron, Mlle Ruth Milès, MM. Clémencin, François-André : plus loin, MM. Gabey, Smart, Fulkenberg, Lappara, Chéramy, Borderel et Robert. Van Rozen, Ginoux, Bondar, Quenet, Charpentier. Dans la galerie D (orfèvrerie), MM. Hénin, Aucoc, Cardheillac, Henry frères, Daurat, Têtard frères, Puiforcat ; dans le hall C (orfèvrerie encore). MM Lescurieux, Boulanger, Thibaut, Maurice, Blanc, Odiot, Limeler, la vitrine de la Gerbe d’Or, Mlle Mazerolle, M. Sandoz.

Dans le hall B. MM. Motte frères, Gigon, Lehmann, Sa-glier, Kllinz, Colin, Christofle et Cie et MM. Henri Brille, Roux - Marquian. Trionnel.

Dans la galerie A, MM. Bernard Lyon, Hugin, Carteyrade et Aubens, dans le hall K, MM. Susse frères, Capon, Mansard. Mais ne quittons pas le Grand Palais sans mentionner tout spécialement la grille de M. Louis Quenot, en fer forgé et cuivre, d’une remarquable élégance de forme, d’un vaillant métier ; et, çà et là, quelques essais de rénovation en orfèvrerie religieuse ; « En solidarisant la religion avec les formes anciennes, a écrit M. Maurice Denis, n’a-t-on pas vu qu’on offrait un argument à ceux qui prétendent que le rôle de l’Église est désormais fini ? ». L’argument est de poids. Mais quand donc serons-nous délivrés de l’industrie saint-sulpicienne en quoi Joris-Karl discernait l’une des non moins haïssables entreprises du diable?

Et maintenant, passons en rapide revue, à travers l’exposition, dans les stands, boutiques, pavillons, galeries, les œuvres et les hommes ressortissant à la pléthorique classe 10. Sur le pont Alexandre III, dans la boutique n° 1 — de MM. A.-A. Hebrard et Cie — les bronzes à cire perdue, œuvres de MM.Bartholomé, Bernard, Bourdelle, Bugatti, Desbois, Pompon, Guino, les métaux battus et l'orfèvrerie de M. Jean Serrières.


Grille fer forgé et bronze, Szabo. Cour des métiers.
Grille fer forgé et bronze, Szabo. Cour des métiers.

Sur l'Esplanade, dans le Pavillon Pomone, le pommier et les rampes en fer forgé de M. Van Mullem, le lustre eu bronze et argent de la salle à manger du rez-de-chaussée, les jardinières en dinanderie incrustées d’argent: la lampe de bureau en fer forgé et albâtre, dans le cabinet de travail, ainsi que la cheminée en cuivre martelé. Au premier étage, la lampe en bronze ciselé, avec appliques assorties, de la chambre d’homme : celle de la chambre de dame, même matière, tous ces objets présentés sous la signature collective des ateliers d’art « Pomone » dirigés par M. Paul Follot. Dans le pavillon Primavera, la grille en fer forgé de M. Mozes pour le hall.

Console desserte, fer forgé et marbre, Raymond Subes, E. Borderel et Robert, éditeurs
Console desserte, fer forgé et marbre, Raymond Subes, E. Borderel et Robert, éditeurs

Dans le pavillon du collectionneur (groupe Ruhlmann) le surtout de table et les pièces d’argenterie (sur le grand bahut de la salle à manger) de M. Puiforcat, la garniture de coiffeuse pour la salle de bain, la garniture de poudreuse pour la chambre à coucher, tout le luminaire, appareils d’éclairage, lustres, etc., étant exécutés par les soins de la maison Vian. Dans le pavillon Fontaine, appareils d’éclairage de MM. Saunier-Duval et Cie; marteaux de porte en bronze patiné par MM. Bourdelle, Bernard, Maillol, Jouve, ferrures de meubles par MM. Prou et Groult. Dans le pavillon Sue et Mare — un musée d’art contemporain
— appliques en bronze par M. Saunier-Duval ; encriers, même matière, par MM. Véra et Poisson — pour la rotonde
— ainsi qu’un buste par Despiau ; dans la galerie, appareils d’éclairage de la Compagnie des Arts français, quincaillerie de luxe de MM. Fontaine et Cie, pendule et médailles en bronze doré par MM. Véra et Poisson. Dans le pavillon Lalique, appareils d’éclairage par ce prestigieux décorateur, savant en toutes les techniques. Dans le pavillon des Artisans Français Contemporains, orfèvrerie de Puiforcat. Dans la Cour des Métiers, travaux de fonderie des maisons Leblanc-Barbedienne et Rouart. Dans la galerie, le grand lustre en bronze argenté du petit salon de l’Ambassade française est de M. Georges Chevalier ; l’orfèvrerie du Salon de réception est de M. Georges Béal ; la ferronnerie, de M. Georges Desvallières.

Coupe de champion, Puiforcat
Coupe de champion, Puiforcat

Dans les salles Roux-Spitz magistralement aménagées, statues en bronze de divers, fondues par Leblanc-Barbedienne, et orfèvrerie de MM. Paul Brandt, Capon, Daurat, Duc Lanel, Puiforcat, Sandoz, Templier, Théniot ; médailles de M. Vernice; dans la chambre de jeune fille, appareils d’éclairage de M. Jean Perzel, de MM. Lefebvre et Paulmier pour le Boudoir de Mademoiselle, de M. Chigot pour la salle de bains ; dans l’antichambre, vase en argent travaillé au marteau par M. Daurat, et lustre en bronze ciselé et verre gravé par MM. Philippe Genet et Lucien Michon. Dans le théâtre, chef-d’œuvre de MM. A.-G. Perret et Granet, quincaillerie de luxe de Bezault frères, appareillage électrique et lanterne de foyer de M. Puiforcat. Les lanternes et portes d’entrée, la décoration en fer de la galerie Université-Constantine sont de M. Schwartz-Hautmont, de même que la grille et la porte de sortie des Quinconces. Dans la galerie 1-35 (ensemble de mobiliers), le lustre du stand Mantelet est de M. Sabino ; dans le salon-bibliothèque de M. Tony Selmersheim, chapiteaux et pilastres en bronze de M. André Selmersheim, ferronnerie de cheminée par M Léon Remise ; dans le hall rectangulaire 25, fers forgés de M. Vassens ; dans le stand Allard, appareillage électrique de M. Dilly ; dans le stand Saddier et ses fils, bronzes d'éclairage de M. Saynon, orfèvrerie de MM. Lappara et Gabriel ; dans le stand de Bardvère, lustre et appliques de MM. Genet et Michon, statuettes et bronzes d’art de M. Ch. Bigonet ; dans le stand Lahalle et Levard, ferronnerie et appareils d’éclairage de M Morand ; le stand Edgar Brandt, un ensemble composé pour recevoir lampadaires et lustres, lampes, appliques, consoles, glace, panneaux décoratifs et grille d’intérieur, dans le stand Somani-Charles Thiébaux, orfèvrerie Robert Linzeler, lustres en bronze argenté Gagneau ; dans le stand Bernaux, lustre de M. Szabo, et de MM. Simonet frères pour le stand Jacob Delafon, fers forgés de JL Schwartz dans le hall central de la galerie Saint-Dominique-Constantine. Dans la cour I-39, fers forgés de M. Gobert, ainsi que dans les cours I-83 et I-77.

Serrures, poignés, plaques de propreté, etc. Le Bourgeois Fontaine et Cie, éditeurs
Serrures, poignés, plaques de propreté, etc. Le Bourgeois Fontaine et Cie, éditeurs

Dans les six petits pavillons du quai d’Orsay, lanternes de M. Capon. Les cloches de M. Armand Blanchet, décorées en sculpture par M Pierre Séguin. Sur le Cours-la-Reine, dans le pavillon Berry-Nivernais, articles de ménage et ustensiles de cuisine des établissements Labbé frères. Dans le pavillon Clos-Normand, bronzes de MM. Robert Busnel, Richard Dufour, Gagnon, orfèvrerie de MM. Jean Beaumont, Gérard ; lampes de table de la Société Normande de métallisation. Dans le pavillon des éditions Albert Morancé, ferronnerie de M. Raymond Subes ; sculptures éditées par MM. Susse frères ; orfèvrerie de M. Saglier ; serrurerie décorative par M. Renouvin. Dans le pavillon R-44, des Artisans de Paris, ferronneries de M. Subes. Dans le pavillon R-44 A, de la Société du Gaz de Paris, lustres à gaz de M. Gagnon, ferronneries de M. Brandt. La fontaine des Cygnes, ensemble architectural de M. Marcel Loyau, sculpture, en bronze d'aluminium, a été fondue par les soins de MM. Converset Janini-Clémenti. Dans le pavillon du Commissariat général, les chapiteaux lumineux du grand salon et les appareils d’éclairage sont de MM. Genet et Michon. Dans le pavillon des parfums Fontanis, fers forgés de M. Schenck. Dans le bungalow du home du jour, ferronneries d’art de Lerolle. Lustrerie et statuaire de Boehm frères dans l'oratoire alsacien.

Marteau de porte, Bourdelle. Fontaine, éditeur
Marteau de porte, Bourdelle. Fontaine, éditeur

Sur le cours Albert-Ier, dans le pavillon de l’art en Alsace, appareils d’éclairage de MM. E. Unselt, R. Kauss, A. Wolfermann ; dans la salle à manger, ferrures de meubles par M. A. Meyer, service à thé de M. Marchand d’après le modèle de M. Berot : dans la chambre à coucher de jeune fille, la lampe du milieu est de MM. A. Wolfermann et R. Krauss, et les mêmes ont collaboré, pour l’éclairage, aux divers autres ensembles du groupe. Dans le pavillon de la Pharmacie et son laboratoire, ferronneries de M. Jac Brégeaux. Dans la maison du Tisserand, ferrures de menuiserie et meubles par M. Louis Gigou. Dans le Cimetière, pièces de statuaire fondues par M. Durenne ; fers forgés de MM. Morand et Gautier. Dans l’Église du Village, lustre de M. Chirol, cloches de M. Blanchet, table de communion de M. Raymond Subes, chandeliers en bronze de M. Thomasson, lampe de sanctuaire en fer et bronze par MM. Jourdain et Casteix ; grille de communion, en fer forgé, de M Kiss.

Marteau de porte, Paul Jouve. Fontaine, éditeur
Marteau de porte, Paul Jouve. Fontaine, éditeur

Et parvenu au terme de cette longue énumération, il convient que nous prenions le soin d’écrire encore un et cœtera indispensable.


Pour tout savoir sur les expositions universelles et internationales.
https://www.worldfairs.info

Retourner vers « Paris 1925 - Arts, design, mode, spectacles »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité