Pont Alexandre III

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Re: Pont Alexandre-III à l'Exposition de Paris de 1900

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Texte et illustrations de "La construction moderne - 30 octobre 1897"

Les travaux du Pont Alexandre III

La culée de la rive droite a trouvé son assiette définitive. Le caisson métallique initial, de quatre mètres de hauteur, a été surélevé, dans le pourtour de sa muraille, par des hausses successives en tôle à concurrence de six mètres.

Il s’est enfoncé au fur et à mesure des fouilles exécutées à l’air comprimé dans la chambre de travail, alors que simultanément, mais à l’air libre, les maçonneries en meulière et ciment s’accumulaient, par-dessus, sur toute la surface.

Aujourd’hui, l’énorme masse formant un monolithe de dix mille mètres cubes est enfoncée dans le sol et dépasse de quelques décimètres le niveau de la Seine.

Grâce aux précautions prises par l’ingénieur en chef et à la direction impeccable des travaux, il n’y a pas eu la moindre déformation.

Vers la lin de novembre, la chambre de travail sera vraisemblablement remplie des trois mille mètres cubes nécessaires pour parfaire la fondation.

A partir de cette époque, le matériel au complet sera transbordé sur la rive gauche du fleuve où le caisson métallique est déjà tout monté.

Les travaux de ce pont ont été conduits et organisés de main de maître. On peut affirmer qu’il n’y aura aucune déception ni quant à l’exécution confiée à MM. Eug. Letellier et Boutrinquin, ni relativement aux délais fixés.



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Re: Pont Alexandre-III à l'Exposition de Paris de 1900

Message par worldfairs »

Texte et illustrations de "La construction moderne - 22 janvier 1898"

INSTALLATION DU CHANTIER DE LA CULÉE RIVE GAUCHE

Le système de fondation de la culée rive gauche est le même que celui dont a parlé si clairement, dans la Construction moderne, son regretté collaborateur M. Emile Desplanques. Nous n’aurons dune aujourd'hui qu’à noter quelques différences que la nouvelle disposition des lieux a rendues possibles ou nécessaires.

Emplacement du caisson (fig. 1). — Comme sur la rive droite, le caisson en tôle qui doit entourer les fondations, a été monté sur la rive. Pour l'installer, de manière à ce que ses couteaux inférieurs se trouvent à 0m,10 environ au-dessus du niveau normal de la Seine, on a fait les fouilles en rigole nécessaires, après avoir démoli le mur du quai d’Orsay, sur une certaine longueur.

pontalexandre3construction_08.jpg

Le cube de terrassements à déplacer à l'air libre sera moins important que pour la première culée; car, au-devant du quai d’Orsay, la berge qui constituait port de tirage, s’étend sur une assez grande longueur et s’élève peu au-dessus du niveau normal de la Seine.

Terrassements a exécuter a l'air libre. — Depuis les premiers jours de janvier le caisson est construit sur une hauteur d’environ 4m,50.

Le bord inférieur muni de ses couteaux se trouve à 0m,10 au-dessus de l'eau sur laquelle il est en porte à faux sur une profondeur d'environ 1m,50 (figure 1).

Cette disposition permet de jeter directement en Seine tous les déblais qui se trouvent à l’intérieur du caisson à une altitude supérieure au niveau normal de la Seine et qui sont représentés dans la figure 1 par un triangle couvert de hachures.

Toutes ces terres, dont on s’est débarrassé provisoirement avec assez de facilité, formeraient au fond du fleuve une montagne de boue qui entraverait vile le service de la navigation, si on ne les draguait constamment. La drague installée à cet effet à une dizaine de mètres du caisson, déverse dans un chaland contigu, ces boues qui, transportées à une centaine de mètres en aval, serviront de remblais derrière les murs des bas quais, actuellement en construction.

L’enlèvement des déblais s'effectue jour et nuit. Travaillant dans un espace couvert et par conséquent obscur, les terrassiers sont éclairés par des lampes à arcs dont le courant est fourni par une petite usine électrique installée sur le chantier meme, à gauche, par rapport à un spectateur regardant les Invalides.

Maçonnerie. — Comme nos lecteurs le savent, le caisson est divisé dans sa hauteur en deux parties. Pendant qu’en bas s’effectuent les terrassements dont nous venons de parler, en haut on a commencé à maçonner sur la chambre de travail.

La première maçonnerie à effectuer est un béton de cailloux et mortier de ciment dans lequel seront noyés les goussets et les treillis des poutres qui supportent le plancher haut de la chambre inférieure.

Les croquis des figures suivantes permettront de se rendre compte de l’organisation intelligente du chantier.

Le ciment a été mis dès longtemps à l’abri des intempéries, dans une construction légère en planches, située à droite du chantier, contre le mur du quai d’Orsay.

Le sable a été approvisionné sur la berge de l’ancien port de tirage, qui a fourni un emplacement commode pour l’installation de ce dépôt, mais d’accès difficile pour les chalands qui ont amené ces matériaux. Aussi a-t-il fallu, comme travail préparatoire, constituer par un dragage préalable l’espace nécessaire à l’accostage des bateaux. Ce travail, du reste, ne sera pas fait en pure perte, puisque les abords du pont Alexandre III doivent être, dès celte année, transformés en quais droits.

L’atelier de fabrication du mortier est facilement approvisionné. Le ciment arrive à dos d’homme. Le sable est amené par des wagonnets circulant sur une voie ferrée, qui s’allonge au fur et mesure de la consommation du sable mis en dépôt.

Les malaxeurs, mus mécaniquement, déversent le mortier fabriqué dans des caisses en tôle, qui sont placées en contrebas du sol, dans des rigoles préparées à cet effet.

Ces caisses, une fois remplies, sont soulevées par une grue pivotante installée sur la berge, et vidées sur le plancher surélevé de la Bétonnière.

pontalexandre3construction_09.jpg

La bétonnière reçoit le caillou qui doit être mélangé au mortier d’une autre grue pivotante, celle-ci située en rivière. Ce dernier appareil est installé sur un bateau contre lequel est amarré un chaland rempli de cailloux. Ces matériaux, en effet, ne seront pas préalablement déposés sur la berge; ce qui économisera une main-d’œuvre relativement coûteuse. Ce système de déchargement direct rend possible l’emploi de cailloux provenant de sables argileux.

(A suivre.)



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Re: Pont Alexandre-III à l'Exposition de Paris de 1900

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Texte et illustrations de "La construction moderne - 5 février 1898"

Ces matériaux sont chargés dans des caisses en tôle dont le fond et les côtés sont percés de nombreux trous. La grue installée en rivière, soulève la caisse pleine de cailloux, la fait pivoter d’un quart de cercle; la plonge entièrement dans l'eau, puis la soulève à nouveau pour l’amener, en fin de compte, sur le plancher de la bétonnière. Pendant ce soulèvement, l’eau a eu le temps de sortir de la caisse qui déverse de cette façon un caillou parfaitement lave et capable de constituer un béton d’excellente qualité.

Le béton fabriqué tombe par son propre poids dans des wagonnets. Ceux-ci circulent sur un chemin de roulement qui traverse le mur de pourtour du caisson (fig. 3) par une brèche ménagée provisoirement à cet effet et qui sera fermée au fur et à mesure de l’avancement du bétonnage.

pontalexandre3construction_10.jpg

Pour terminer ce qui a rapport à la maçonnerie, il faut remarquer que la meulière nécessaire à la construction de la culée proprement dite est déjà approvisionnée sur la berge, du côté du pont de la Concorde ; grâce à cette précaution, l’entreprise pourrait continuer ses travaux dans le cas où la navigation de la Seine deviendrait momentanément impossible par suite de gelée ou d’une crue exceptionnelle.

Renseignements divers. — Les écluses ou sas à air, les tourelles qui les supportent, les échafaudages et planchers en bois qui ont servi sur la rive droite ont été démontés. Mais après avoir traverse la Seine, ils ont été remontés sur la rive gauche dans les mêmes conditions que pour la première culée.Toute celte installation est actuellement en place, ce qui permettra de commencer sous peu le travail dans l'air comprimé, c'est-à-dire l’approfondissement au-dessous du niveau de la Seine jusqu’au terrain solide qui, sur la rive droite, a été rencontré à plus de 9 mètres de profondeur.

Ces divers travaux sont exécutés d'une façon parfaite grâce à la grande activité et à la vieille expérience de M. Boutrinquin. C’est en effet MM. Letellier et Boutrinquin, qui ont été déclarés adjudicataires de ces travaux moyennant un rabais de 12% sur une dépense prévue de 4.900.000 francs, en nombre rond. Ce rabais fait prévoir, pour les seules fondations des deux culées, un prix de revient d’environ 1 million et demi.

pontalexandre3construction_11.jpg

Les travaux sont conduits et dirigés, sous la haute direction de M. Picard, commissaire général de l’Exposition de 1900, par M. Alby, ingénieur ordinaire et M. Résal, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées.



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Re: Pont Alexandre-III à l'Exposition de Paris de 1900

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Texte et illustrations de "La construction moderne - 7 mai 1898"

On va commencer incessamment le montage de la passerelle jetée en travers de la Seine et qui servira pour la mise en place des arcs métalliques du Pont Alexandre III.

Cette passerelle, en métal également, est essentiellement provisoire, et ne donnera, bien entendu, aucune idée de l'aspect et de la perspective futurs du pont.

Elle s’appuiera sur deux palées, également provisoires, implantées dans le fleuve, mais qui seront enlevées dès que les arcs du pont seront on place.



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Re: Pont Alexandre-III à l'Exposition de Paris de 1900

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Texte et illustrations de "La construction moderne - 23 juin 1900"

Le nouveau pont sur la Seine, dont la première pierre fut posée par le tzar Nicolas, lors de sa visite à Paris, est aussi remarquable par la hardiesse de sa construction que par la beauté de sa décoration architecturale. La Construction Moderne a donné de nombreux détails sur la partie technique de cet ouvrage d’art. Aujourd’hui, nous consacrons une planche à la vue perspective de ce monument, dont MM. Cassien-Bernard et Cousin ont exécuté la partie décorative.

La difficulté était grande pour relier aux culées et aux quais cet arc immense en métal, de manière à harmoniser les lignes minces de l'acier avec les massifs de maçonnerie des rives. L’habileté des architectes a heureusement résolu le problème, et le pont triomphal qui relie l’Esplanade aux Champs-Elysées, est un monument digne de Paris.

pontalexandre3-01.jpg



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Re: Pont Alexandre III

Message par worldfairs »

Texte et illustrations de "La construction moderne - 20 octobre 1900"

Décoration des abords du pont Alexandre III
Décoration des abords du pont Alexandre III



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Re: Pont Alexandre III

Message par worldfairs »

Texte et illustration de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900

LA FRANCE MODERNE

lafrancemoderne01.jpg

Cette statue monumentale, due à M. Michel, orne, sur la rive droite, pylône de droite du pont Alexandre III L'olivier de la paix a la main droite, elle rassemble de la main gauche une moisson de richesses dessus desquelles surgit le Genie des Arts.



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Re: Pont Alexandre III

Message par worldfairs »

Texte et illustration de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900


Depuis longtemps, la communication établie entre les deux rives de la Seine-par le pont de la Concorde avait été reconnue insuffisante: Lorsque la Compagnie de l’Ouest obtint l’autorisation dé construire la gare des Invalides, ce fut un motif nouveau commandant impérieusement l’ouverture de plus larges dégagements.

Il fut question de créer, en prolongement de la rue de Constantine, un pont qui serait établi à frais communs par le service de la navigation et par la Compagnie de l’Ouest.

Mais la nécessité d’ouvrir de larges communications entre les diverses parties de l’Exposition fil décider la construction d’un pont monumental dans l’axe de i’Esplanade îles Invalides-, reliant celle-ci aux Champs-Elysées par la nouvelle avenue projetée entre les d'eux Palais des Beaux-Arts. Un décret du 5 octobre 1896 lui donna le nom de pont Alexandre III.

Pendant le séjour qu’il fil à Paris à cette époque, l’empereur de Russie Nicolas II en posa la première pierre, en grande pompé, le 7 octobre.

Le pont Alexandre III franchit la Seine, un peu en biais, par une seule arche de 107m,50 d’ouverture, qui se détache vigoureusement sur le bleu du ciel et sur les ondes vertes du fleuve. La distancé entre la clef de l’arche et le niveau moyen des eaux-est de 8m,08; au moment des plus hautes crues compatibles avec la navigation, elle est de 6m,38.

Pour ne pas détruire la perspective de l'Esplanade des Invalides, vue des Champs-Elysées, il a fallu baisser le tablier du pont autant que cette dépression était possible sans devenir nuisible aux intérêts de la batellerie. Cette double condition a pu être réalisée par l’emploi du métal, qui a permis d’obtenir un surbaissement plus grand que celui de tous les ponts construits en France jusqu’à ce jour, avec une plateforme d’épaisseur très réduite au milieu de l’arche.

L’ossature du pont se compose, en effet, de quinze arcs en acier moulé. La mise en place de ces énormes voussoirs a nécessité l’établissement d’une passerelle provisoire de montage, dont l’étrange silhouette métallique a dominé pendant plusieurs mois le paysage de cette partie de la Seine.

Pour prévenir l’effet des contractions et des dilatations de l’énorme masse de métal qui sert de charpente au pont, sous l’influence des variations de la température, les arcs sont articulés à la clef et à la retombée, comme les fermes de la Galerie des Machines et les voussoirs du pont Mirabeau.

Le pont Alexandre III est, de l’avis de tous les hommes compétents, un des plus beaux ouvrages modernes de ce genre.
Dans les massifs de maçonnerie et de granit qui forment les tètes du pont, sur le Cours-la-Reine et sur le quai d’Orsay, deux tunnels ont été pratiqués, do façon que la circulation des quais ne soit point interrompue pendant l’Expositions.

La décoration principale du pont Alexandre III comporte, à chacune de ses extrémités, deux hauts pylônes de pierre.

Ces pylônes ont été conçus comme des « points perspectifs », ayant pour objet de diriger, des Champs-Elysées jusqu’au dôme des Invalides, le regard, qui risquerait, disent les architectes, de s’égarer dans ces vastes espaces, une fois surtout que les palais de l’Esplanade auront disparu. Ce sont de hauts massifs de belle pierre de taille, carrés, flanqués aux angles de quatre colonnes engagées, de style néo-ionique, à fûts lisses, à chapiteaux très simples. Au pied de chacun de ces pylônes est adossée, sur un socle élevé, une statue monumentale assise, représentant la France à l’une des époques de son histoire : du côté des Champs-Elysées, la France au moyen âge, par Lenoir, et la France moderne, par Michel; — du côté des In valides la France de la Renaissance, par Coutan, et la France de Louis XIV, par Marqueste.

Chacune des faces des pylônes, au nu du mur, entre les colonnes, est timbrée d’un trophée d’attributs ou d’un écusson. Le sommet est terminé par un entablement à denticules, surmonté de groupes de Renommées et de Pégases en bronze doré, d’un heureux effet d’envolée.

L’ensemble est sobre et nullement déplaisant.

Quatre lions conduits par des enfants décorent les entrées du pont en avant et eu dehors des pylônes. Musclés, nerveux, souples, d’une belle allure et d'une irréprochable exécution, ce sont vraiment de beaux morceaux de sculpture.

Sur toute sa longueur, le pont est orné, avec une grande richesse, de moulures, de guirlandes, d’écussons de foule en relief aux armes de la Ville de Paris et de la Russie, etc. La balustrade est en bronze et cuivre. Les candélabres, disposés à courts intervalles, sont du modèle le plus élégant.

Le pont Alexandre III est éclairé la nuit par 508 lampes à incandescence.

Ne le quittons pas sans signaler les perspectives variées qu'il offre au spectateur placé en son milieu.

En amont, le pont de la Concorde flanqué, à droite, de la Chambre des Députés, à gauche des monuments de la place de la Concorde, et dominé, dans le fond, par les grands arbres du jardin des Tuileries et, par le faîte du Pavillon de Flore.

Du côté des Champs-Elysées, un immense bouquet de verdure, où surgissent la Porte Monumentale et les deux Palais des Beaux-Arts, ceux-ci nettement séparés l'un de l’autre par la large coupure de l'avenue Nicolas II. Ce point de vue est particulière mont remarquable.

En aval, le coup d’œil, quoique coupé par le pont des Invalides, embrasse encore de belles échappées sur la « Rue des Nations » et sur les Palais de 1 Horticulture et de l'Arboriculture.

Enfin, du côté de l’Esplanade des Invalides, la perspective formée par les jardins, les palais et le dôme doré du fond, se dessine avec un relief accentué, d’un effet beaucoup plus saisissant que lorsqu’on la contemplait de l’extrémité de l’avenue Nicolas II, près de l’entrée d'honneur, parce que l’on s’en trouve plus rapproché et que les détails en ressortent avec une bien plus grande netteté.



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Re: Pont Alexandre III

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Texte et illustration de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900

pontalexandre301.jpg

Un des mascarons à figure humaine supportant l'extrémité des guirlandes.



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Construction du Pont Alexandre III

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Illustration de la revue "L'Exposition Illustrée" de 1900

pontalexandre302.jpg

Cette scène mouvementée et pittoresque ramène la pensée à l'une des phases de la longue élaboration du magnifique pont monumental qui fait aujourd’hui l’admiration des foules.



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