Jeudi 17 octobre - Une soirée au musée Roybet Fould « Le pavillon de Haïti-Hawaï à La Garenne-Colombes »

Conférence de Philippe Le Port, passionné d’art et d’histoire
Dans le cadre de la future exposition « Montages et remontages : architectures éphémères des Expositions universelles au XIXe siècle » présentée à partir du 13 novembre au musée, Philippe Le Port viendra présenter l’histoire du pavillon d’Haïti-Hawaï construit pour l’Exposition de 1889 et remonté à La Garenne-Colombes.
À 18 h - Musée Roybet Fould
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Renseignements et réservations (conseillées) : 01 71 05 77 92

Site et pavillons

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Site et pavillons

par worldfairs » 24 mars 2017 08:55 am

Les Pavillons des Nations et surtout ceux des grandes sociétés étaient presque tous conçus comme des bâtiments d'exposition temporaires. Contrairement à Chicago en 1933, il n'y avait que peu de nouveautés architectoniques ou de constructions osées à admirer. La plupart des architectes de l'Exposition avaient choisi des structures d'acier qui pouvaient être habillées de plaques de plâtre légères ou de façades de verre. De telles constructions étaient réalisables dans presque toutes les formes. C'est ainsi que pour le Pavillon de la Radio Corporation of America, on s'était inspiré d'un tube radio. Aucun pavillon pour ainsi dire ne simulait de méthode de construction un peu plus solide. Dans le parc d'attractions où de toute façon c'est à peine si l'on avait donné des directives, il y avait le capharnaüm habituel et très apprécié. Des temples chinois côtoyaient des maisons anglaises du Moyen-Age, des tours pour sauts à parachutes se trouvaient près de "Liliput", le paradis des enfants. A la fin de la New York World's Fair, une partie des attractions qui avaient fait leurs preuves également dans d'autres expositions universelles sont allées rejoindre le parc d'attractions de Coney Island.

La deuxième partie avec des répliques de bâtiments historiques était l'endroit occupé par les Etats américains. Plus de trente Etats avaient répondu à l'invitation du Gouverneur de New York. La plupart des pavillons avaient été réalisés en trois styles architecturaux différents qui reprenaient les principaux courants d'architecture américaine du 18e et du 19e siècle, à savoir le style colonial espagnol, le classicisme français et le style géorgien anglais. L'Etat de Pennsylvanie avait fait ériger une réplique de l'Independance Hall pour rappeler une fois encore que la Constitution des Etats-Unis avait été à l'origine de l'Exposition universelle. Le contraste avec l'agencement intérieur était curieux. Effectivement, les designers de l'Exposition avaient eu recours à un style de formes modernistes reliant le Hall de la Démocratie et le Hall de la Tradition par un pont métallique, suspendu à quelques câbles d'acier élégamment galbés.

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