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Médecine, Economie Sociale et Hygiène



Un dernier hall du vaste ensemble de palais français, voisin de celui des industries de luxe, abritait la médecine, l’économie sociale et l’hygiène.

Envisager les multiples manifestations en lesquelles s’avère le souci de la France, de ses municipalités, de ses établissements publics ou privés, dans le domaine de l’hygiène, étudier les principes d’économie sociale appliqués dans une foule d’institutions, les travaux des savants se rapportant aux trois sciences dont nous venons de citer les noms, voilà qui comporterait des considérations qui nous entraîneraient loin de notre sujet.

Qu’il nous suffise de rappeler que la médecine, l’économie sociale, l’hygiène françaises, telles qu’elles apparaissaient à Gand sous une forme documentaire, donnaient une idée exacte et intéressante de leur état d’avancement.

Parmi ces documents, il en était qui attiraient plus spécialement l’attention, notamment le stand de l’Institut Pasteur ; au centre du Salon qui lui avait été réservé, une vitrine octogonale renfermait des instruments ou des appareils d’expérience qui avaient servi à Pasteur lui-même de 1845 à 1885.

Autour de cette vitrine des meubles contenaient des plaques autochromes, représentant les laboratoires ou les bâtiments des instituts de Paris, de Lille et d’Alger.

Dans le vestibule se trouvaient les maquettes des instituts de Paris, de Lille, d’Alger, de Brazzaville et de procédés biologiques d’épuration des eaux résiduaires, ainsi que la réduction du premier appareil de stérilisation d’eau par l’ozone. Aux murs de cette salle étaient accrochés des tableaux provenant de l’Institut Pasteur de Lille, relatifs aux plans d’études poursuivies à cet institut sur la transmission de la tuberculose bovine.

©Livre d'Or de l'Exposition Universelle & Internationale de Gand 1913