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Pays-Bas


Pays-Bas à l'exposition de Liège 1939

© Sentroul
Architecte(s) : H.-C. Pieck

Le PALAIS DES PAYS-BAS était construit en plein sur la double chaussée de la rive gauche, contre le parc Astrid. Son rez-de-chaussée occupait l'une des deux chaussées et le terre-plein, l'étage enjambait l'autre.

D'une architecture très moderne, aux lignes nettes, précises, il se distinguait par la franchise de sa construction. La charpente, en partie laissée visible, ne manquait pas d'élégance dans sa nudité.

Le revêtement des façades, en plaques d'éternit laissées naturelles, donnait un ton gris clair du plus heureux effet. Sur chacune des façades latérales, une planisphère, très décorative, nous rappelait les conquêtes des célèbres explorateurs hollandais.

L'élément architectural apporté par la tour et son phare était vraiment original dans sa simplicité. Le balcon traçait une belle ligne horizontale sous les baies de l'étage. Les grandes vitrines du rez-de-chaussée permettaient une exposition extérieure. L'aménagement de l'intérieur était merveilleusement compris. Tout était exposé avec méthode et clarté. La grande verrière de la façade postérieure était entièrement couverte de photos transparentes nous montrant les différentes phases de l'assèchement du sol hollandais au cours des siècles. C'était de la décoration de grande classe.


1. INTRODUCTION

Sur les bords de la rive gauche de la Meuse, à mi-chemin entre le pont de Coronmeuse et l'entrée principale, s'élevait le magnifique Palais des Pays-Bas. D'une superficie bâtie de 950 mètres carrés, il enjambait la grande artère de la rive gauche et, avec l'étage, développait un surface brute d'exposition de 1.200 mètres carrés.

Au-dessus du passage, à l'extérieur, deux cartes géographiques symbolisaient en quelque sorte la participation. L'une représentait les lignes néerlandaises de navigation,- l'autre, les voyages d'exploration entrepris par des pionniers néerlandais.

En effet, comme nous le verrons dans la suite, la participation des Pays-Bas était, à peu de chose près, consacrée entièrement à la navigation et à l'aménagement des voies navigables. On sait que, dans ces domaines, le pays n'a cessé de déployer la plus grande activité, tant à notre époque, qu'au cours des siècles passés. Mais l'eau y joue un rôle de premier plan dans toute la vie économique et sociale. C'est tout le commerce, toute l'industrie, toute l'agriculture du pays qui en sont tributaires. Tous ces aspects n'avaient pas été envisagés dans la participation. Plutôt que de disperser leurs efforts, les organisateurs ont tenu, en présentant des éléments soigneusement choisis, à réaliser une manifestation symbolique de ce que le pays est à même de faire en matière d'hydraulique.

La Section avait à sa tête M. J. P. van Vlissingen, directeur général du Rijkswaterstaat, Délégué du Gouvernement. M. H. A. Hooft, chef de la Direction consulaire et commerciale au Ministère des Affaires étrangères, était président du Comité exécutif de la participation dont M. le Dr. H. van Romburgh, conseiller commercial près la Légation des Pays-Bas à Bruxelles, était vice-président. M. le Dr. J. Visser, secrétaire de Légation au Ministère des Affaires étrangères, remplissait les fonctions de secrétaire. L'architecte était M. H. C. Pieck.


2. VUE D'ENSEMBLE

Le rez-de-chaussée du Palais était occupé, en ordre principal, par le Ministère du Waterstaat dont la participation était prépondérante. En particulier, le Service des Travaux du Zuiderzee, qui dépend de ce ministère, y avait un stand séparé. En outre, le rez-de-chaussée abritait le stand du Ministère des Affaires sociales consacré à l'Hygiène publique.

Le long de l'escalier conduisant à l'étage, Dordrecht et Flessingue exposaient quelques photographies.

A l'étage, on découvrait d'abord l'importante exposition du Service des Phares. Les stands d'Amsterdam et de Rotterdam se partageaient les parois latérales, tandis que le centre était occupé par l'Union des Industriels métallurgistes, la Centrale de Dragage, la Province de Limbourg et l'Office national du Tourisme.

La Section néerlandaise ne comptait donc, en fait, qu'une douzaine d'exposants : il est vrai qu'ils étaient d'importance!


3. ANALYSE

Voici comment se répartissaient ces exposants, en suivant l'ordre de la Classification générale.

Dans les CLASSES 4 (RIVIÈRES ET CANAUX) ET 5 (FLEUVES A MARÉE ET MERS), s'inscrivaient le Ministère du Waterstaat, le Service des Travaux du Zuiderzee et la Centrale de Dragage. Particulièrement dans la classe 4 figuraient également la Fondation « Havenbelangen » de Rotterdam (tunnel sous la Meuse) et l'Union des Industriels métallurgistes (ponts, écluses, etc.). Spécialement à la classe 5 relevait évidemment le Service des Phares.

Le stand du Ministère du Waterstaat (Rijkswaterstaat) occupait une place très importante dans le Palais. La pièce de résistance était constituée par une impressionnante maquette (la plus grande dimension était de 11 mètres) des principales voies navigables des Pays-Bas.

Cette maquette faisait ressortir le réseau des voies navigables dans son aspect nouveau, au moyen de petits bateaux mus à l'électricité. Quelques voies secondaires étaient indiquées aussi, et le tout était illustré par une représentation schématique des ports, des centres d'industrie, des aérodromes, des phares, des bateaux-phares, etc. La maquette portait également les voies navigables qui seront achevées dans un avenir prochain.

La grande artère est la communication de l'ouest à l'est Rotterdam-Lobith, dite Rhin-Waal. La plus fréquentée du monde (en 1937 pas moins de 84 millions de tonnes y passèrent), elle a été améliorée de 1920 à 1925. Des vaisseaux de 4.000 t., avec un tirant d'eau de 3 mètres, peuvent circuler aisément jusqu'à Cologne et plus loin.

La maquette permettait également de se faire une idée des aménagements de la Meuse et comment celle-ci dessert le bassin houil-ler du Limbourg méridional. Par le Canal Juliana et la Meuse régularisée, des bateaux de 2.000 t. peuvent atteindre le Rhin-Waal en quatre'endroits : à Nimègue par le Canal Meuse-Waal (1928), à Sint-Andries par le Canal de Sint-Andries (1931), à Gorkum par l'ancienne Meuse barrée et à Moerdijk-Dordrecht par le Kil.

Au nord de la grande artère, le centre industriel de Twente est relié au Rhin-Waal (canaux de Twente, 2.000 t.), et un canal d'Amsterdam au Rhin, pour bateaux de 4.000 t., est en construction. La communication entre Amsterdam et Rotterdam par l'IJssel et le Gouwe a été rendue accessible aux bateaux de 2.000 t.

L'extrême nord du pays, centre d'agriculture, d'industrie et de cabotage, sera relié au Rhin-Waal, par Amsterdam et par l'IJssel (de Gueldre), pour bateaux de 2.000 t. également.

Cette maquette reproduisait bien l'effort réalisé par les Pays-Bas, au cours de ces dernières années, pour aménager et perfectionner leurs voies d'eau. On sait que ce pays possède le réseau le plus dense de l'Europe et il tient naturellement à le tenir à la hauteur du progrès et des nécessités du trafic.

A côté, une place avait été réservée à une maquette d'un bac roulant transbordeur. Cette nouvelle invention s'emploie maintenant sur le Canal Amsterdam-Rhin. Le service en est simple, rapide et peu coûteux. Le bac peut être arrêté immédiatement en cas de danger et le niveau de la plate-forme est indépendant du niveau de l'eau.

Enfin, la participation du Waterstaat était complétée par une série de photographies des grands ouvrages réalisés par ce département (construction de ponts, d'écluses, etc.). Un vitrail fixé à la paroi du fond du Palais figurait, au moyen de diapositives, les travaux d'assèchement réalisés par des Néerlandais en Europe au cours des siècles, les travaux d'assèchement aux Pays-Bas et plus particulièrement ceux du Zuiderzee.

Le Service des Travaux du Zuiderzee montrait, au moyen d'une carte lumineuse, les diverses étapes de l'assèchement. On pouvait voir également un modèle du moulin à assécher, nouvellement conçu et destiné à Urk, le plan de lotissement du polder nord-est qui va être mis en valeur et un profil transversal de la grande digue de clôture.

Le Service des Phares, qui ressortit au Ministère de la Défense nationale, s'attachait à démontrer les efforts faits, depuis quelques années, pour l'amélioration du balisage lumineux des côtes.

Les premiers pas datent de 1904 et conduisirent à la création, en 1909, d'une station d'essai à Scheveningen, ce qui ouvrit la possibilité de faire des mesurages photométriques et des expériences de toute nature. On mit successivement au point différents types" de lampes et, parmi les résultats atteints, on peut citer que le pourcentage des jours d'année où la plupart des grands feux étaient visibles à leur portée géographique a monté de 25 à 40 %, jusqu'à 60 à 80 % actuellement.

Une collection moderne de lampes, lanternes et lentilles était présentée, de même que plusieurs modèles de phares et de bateaux-feux. Au point de vue technique, l'emploi de la T. S. F. était mis en évidence dans les nombreuses applications ayant amené des perfectionnements importants, grâce entre autres aux radiophares, aux postes émetteurs et récepteurs installés à bord des bateaux-feux et des bateaux-pilotes et sur la terre ferme, grâce aussi aux récepteurs de radio pour la radiodiffusion à bord des bateaux-feux.

Enfin, une carte lumineuse du pays donnait l'emplacement des principaux feux d'atterrissage et des radiophares. Actuellement, il y a trois radiophares qui fonctionnent sur les bateaux-feux « Terschellingerbank », « Maas » et « Noordhinder » et un quatrième, sur la terre ferme, à Umuiden.

Aux CLASSES 6 (PORTS INTÉRIEURS) ET 7 (PORTS MARITIMES), ressortissaient naturellement les participations d'Amsterdam et de Rotterdam.

Le Service municipal de Commerce d'Amsterdam (Gemeente-Handels-Inrichtingen) exposait une grande maquette à l'échelle de 1/2.500 de tout le complexe du port avec la reproduction de toutes les installations et des principaux services appartenant ou rattachés au port. Un bas-relief en cuivre figurait dans le fond l'agglomération urbaine qui se trouve à quelque distance du port. Au moyen d'un dispositif électrique, le visiteur pouvait faire apparaître sur l'arrière-fond de la maquette des diapositives reproduisant la partie ou l'installation du port qui retenait spécialement son attention.

A gauche et à droite, se trouvaient des vues du port et des cartes-reliefs représentant les communications avec l'hinterland. De nombreux graphiques renseignaient sur le trafic maritime et rhénan du port d'Amsterdam.

D'autre part, c'est la Fondation « Havenbelangen » qui présentait le port de Rotterdam. Elle s'était assurée de la collaboration de l'Académie des Arts plastiques et des Sciences techniques de la ville. Le stand comprenait cinq tableaux. La grande toile du milieu schématisait les entrées et les sorties du port avec, au centre, le plan du port. Deux tableaux de côté figuraient le chargement et le déchargement des bateaux au mouillage et à quai.

La paroi de gauche portait une carte de l'Europe indiquant la part prise par Rotterdam dans le trafic rhénan. Celle de droite montrait que, des nombreux bâtiments de mer visitant le port, deux tiers sont manutentionnés à quai et un tiers au mouillage.

Un diorama complétait l'ensemble en donnant une idée des installations vues des hangars à marchandises.

Enfin, par un modèle, on montrait les procédés de mise en place et d'assemblage sous l'eau des éléments du tunnel sous la Meuse, en voie d'achèvement à Rotterdam. On sait que cet ouvrage

est construit suivant d'autres principes que ceux appliqués pour l'établissement du tunnel sous l'Escaut, à Anvers.

La CLASSE 9 (TRAVAUX URBAINS ET RURAUX) était représentée, en ordre principal, par le Ministère des Affaires sociales et par le Service des Travaux du Zuiderzee. La participation de ce dernier a déjà été décrite.

En matière d'hygiène publique, le Ministère des Affaires sociales présentait les éléments suivants :
Une carte d'ensemble de l'état actuel de l'approvisionnement en eau potable, avec la désignation des services locaux et régionaux,-
Une représentation générale destinée à faire ressortir les préoccupations de l'Etat dans ce domaine, et l'organisation de l'Office national d'Approvisionnement en Eau potable,-
Une carte de la Province de la Hollande septentrionale avec le réseau des conduites du Service provincial des Eaux,-
Des photos et maquettes de châteaux d'eau, ainsi que des graphiques relatifs à la consommation d'eau potable dans le pays.

A la CLASSE 13 (LA TECHNIQUE DE L'EAU ET L'ÉLECTRICITÉ), était inscrit le Service des Phares dont nous avons déjà parlé.
A la CLASSE 16III (MATÉRIEL ET OUTILLAGE), figurait l'Union des Industriels métallurgistes dont les objets ressortissaient également aux classes 16IV et 19.

L'Union des Industriels métallurgistes (Vereeniging van Metaal-Industrieelen) groupe aussi bien les grands chantiers maritimes que les ateliers de constructions mécaniques.

Le stand comportait les modèles des grands paquebots « Nieuw Amsterdam » et « Sibajak », encadrés de diapositives donnant une image des diverses activités des exposants. Ainsi étaient représentés : le pont-levis de Barendrecht, l'écluse d'IJmuiden (la plus grande du monde), des photographies de dragues, grues, turbines, etc.

Les constructeurs présentaient également des modèles de sous-marins et autres navires de guerre, de bateaux de charge et de remorque, etc. Parmi les maquettes figurait celle de l'écluse de Vreeswijk, une des plus grandes écluses du monde pour la navigation intérieure.

A la CLASSE 16IV (ENTREPRISES), nous trouvions en plus d'exposants dont la participation a déjà été examinée comme l'Union des Industriels métallurgistes, le Service des Travaux du Zuiderzee et le port de Rotterdam, une participation remarquable et intéressante de la Centrale de Dragage.

Ce stand constituait une participation collective des dragages néerlandais (Vereeniging Centrale Baggerbedrijf). A côté de grands travaux aux ports et le travail d'entretien annuel, il y a lieu de citer la régularisation des rivières et, surtout, les travaux du Zuiderzee. Le caractère titanesque de cette dernière entreprise était mis en évidence par quelques chiffres particulièrement saisissants dont nous retiendrons que les terrassements se sont élevés à plus de 100 millions de m3. Quant aux travaux de dragage actuels exécutés chaque année dans le pays, ils portent en moyenne sur 30 millions de m3.

L'attention du visiteur était bien attirée sur l'importance et la valeur du matériel de dragage, ainsi que sur les nombreux travaux que les entrepreneurs néerlandais ont effectués à l'étranger.

Aux CLASSES 17 (NAVIGATION INTÉRIEURE) ET 18 (NAVIGATION MARITIME), se rapportaient particulièrement les participations déjà décrites du Waterstaat et des ports d'Amsterdam et de Rotterdam. Celle du Service des Phares figurait également à la classe 18.

La CLASSE 19 (CONSTRUCTIONS NAVALES) était représentée par l'Union des Industriels métallurgistes dont le stand a déjà été détaillé.

Quant à la CLASSE 23 (MATÉRIEL ET PROCÉDÉS CONCERNANT LA TECHNIQUE DE L'EAU DANS LES COLONIES), le Waterstaat s'y était fait inscrire pour certains travaux effectués aux colonies.

A la CLASSE 24 (ÉCONOMIE SOCIALE), se rattachait le stand
de la Province de Limbourg.

On y avait tenu tout d'abord à rappeler, par des documents historiques, les liens qui existent entre Liège et le Limbourg néerlandais, depuis de longs siècles.

Puis, des statistiques et de nombreuses photographies servaient à caractériser l'industrie et l'agriculture de cette province, et des cartes lumineuses donnaient un aperçu des principales voies de communication par terre et par eau, ainsi que des nombreux ports situés sur la Meuse et le Canal Juliana. Une grande statue de saint Servais symbolisait la vie spirituelle de cette contrée des Pays-Bas.

Enfin, à la CLASSE 27é (TOURISME) ), était inscrit l'Office national du Tourisme (A. N. V. V.) qui avait réalisé une brillante participation destinée à montrer ce que le pays offre en fait de tourisme et de sport nautiques.

Une table-maquette figurait les centres aquatiques du sud-ouest, de l'ouest et du nord-ouest. Les traits caractéristiques de ces régions étaient représentés et de nombreuses photographies illustraient la variété des attractions qu'offrent, aux Pays-Bas, le sport et le tourisme de l'eau. Dans ce stand, se trouvaient également des cartes touristiques de la Société néerlandaise de Tourisme (A. N. W. B.).


4. CONCLUSIONS

On ne pourrait assez rendre hommage aux organisateurs de la participation néerlandaise pour le soin qu'ils avaient pris à lui donner le plus d'éclat possible. La présentation était parfaite et les objets de toute première valeur.

Comme nous le disions dans l'introduction, cette participation fut strictement limitée à certains aspects caractéristiques du programme de l'Exposition. L'effort principal a porté sur les travaux du génie civil, ainsi que sur la navigation et les constructions navales. Une mention doit être faite du stand de l'Hygiène publique, de celui du Limbourg et de la participation du Tourisme.

On ne peut évidemment reprocher aux organisateurs d'avoir systématiquement négligé certains points du Programme. Ils ont traité les problèmes les plus importants et surtout ceux qui s'apparentaient davantage aux travaux du Canal Albert dont l'inauguration était l'occasion de l'Exposition. On peut seulement regretter que les Pays-Bas n'aient rien présenté dans le domaine de la pêche, non plus que dans celui de la technique de l'eau dans les colonies. Une contribution de ce pays à ces deux éléments importants du Programme aurait été certainement du plus vif intérêt.

Nous ne pouvons passer sous silence la part réservée aux artistes dans l'aménagement du Palais. Nous avons eu l'occasion, au cours de l'analyse détaillée, de citer de nombreuses œuvres d'art décoratif. Nous épinglons tout particulièrement la participation de la Fondation « Havenbelangen » (Rotterdam). Elle témoignait d'un soin artistique remarquable qui faisait honneur à l'Académie dont faisaient partie les artistes-collaborateurs. L'attrait de l'ensemble ne provenait pas seulement des peintures proprement dites, mais des mosaïques, découpages, éclairages spéciaux et dioramas réalisés à cet effet. Pendant la première quinzaine du mois d'août, le Palais fut orné d'une profusion de glaïeuls fournis par l'Union des Cultivateurs de Glaïeuls du pays.

Comme pour les autres sections nationales, nous insérons à la suite le tableau détaillé des récompenses décernées par le Jury international aux exposants néerlandais. Il révèle que les exposants officiels ont obtenu 89 % de récompenses de premières catégories et les exposants privés, 50 %.

Il est cependant facile de se rendre compte que ces chiffres ne correspondent pas à la qualité réelle des objets présentés. En effet, parmi les récompenses attribuées, il n'y eut que des Grands Prix et des Diplômes d'Honneur! Les pourcentages, qui expriment le rapport entre le nombre de hautes récompenses et le chiffre total d'exposants inscrits au concours, sont fortement influencés par le nombre relativement élevé d'exposants non récompensés, principalement par déclassement. Ils sont donc tout à fait théoriques.

En plus, 24 collaborateurs d'exposants, la plupart des artistes, furent récompensés individuellement, dont 1 par la Médaille d'Or, 2 par la Médaille d'Argent et 21 (les artistes) par des Diplômes Spéciaux.

© Rapport Général - Exposition Internationale de la Technique de l'Eau - Liège 1939