Exposition Universelle de Paris 1867

Agriculture, Industrie et Beaux-Arts

1er Avril 1867 - 3 Novembre 1867


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Vestitule

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Pénétrons dans le Palais par l’entrée principale, située en face du pont d’Iéna.

Le seuil franchi, nous nous trouvons dans la galerie des machines en mouvement, dite Galerie du travail. C’est celle que nous allons visiter.

Il est bon de prendre d’abord une idée générale de ce quelle renferme. Pour cela, nous n’avons rien de mieux à faire que de nous engager sur la plate-forme élevée qui en occupe l’axe et en fait tout le tour. Grâce à ce promenoir aérien, nous pourrons, ayant arpenté les 1200 mètres qu'il mesure en longueur, nous flatter d’avoir vu les choses de haut.

Des seize rues tirées au cordeau qui partent les unes du centre, les autres des deux foyers du palais elliptique et partagent celui-ci en autant de compartiments, une seule, la plus large, décorée du nom de vestibule, coupe la plate-forme, sous laquelle passent toutes les autres. La rue, qui l’interrompt, est précisément celle qui aboutit à la porte par laquelle nous venons d’entrer. Il en résulte que nous avons, à notre droite et à notre gauche, les deux escaliers principaux qui donnent accès à la galerie supérieure. Prenons celui de gauche : c’est la que commence la section française qui occupe un peu moins de la moitié des compartiments dont il vient d’être question : sept sur seize. Les secteurs, qui les limitent et par-dessus lesquels nous allons passer, portent naturellement des noms français; ce sont successivement les rues d’Alsace, de Normandie, de Flandre, de Paris, de Lorraine et de Provence. Après cette dernière, vient la rue des Pays-Bas; c’est la que finit la section française. Cela dit, montons. Mais auparavant, jetons un coup d’œil sur les trophées qui se dressent de chaque côté de l’escalier.

©L'Exposition Universelle de 1867 Illustrée