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France d'Outremer


France d'Outremer à l'exposition de Bruxelles 1935

© L'Epi

L'unité de l'Empire Français, telle semble bien avoir été, en effet, la pensée dominante des orga-sateurs de la Section Coloniale de la participation française. Pour la première fois peut-être, toutes les colonies de la République se trouvèrent réunies dans un vaste palais, sous la garde du drapeau tricolore. Certains ont regretté que ce fait n'ait pas permis de développer, comme ils le souhaitaient, la représentation de l'une ou l'autre colonie; on peut croire au contraire que le visiteur sortait du Palais de la France d'Outre-Mer avec, dans l'esprit, l'harmonieuse synthèse du vaste domaine colonial dé la France; on ne l'avait pas étourdi de chiffres, abasourdi de statistiques, aveuglé de diagrammes. Chaque colonie avait sa salle autour d'un patio fleuri, résumant dans un cadre artistique, ses caractéristiques au point de vue du tourisme et des arts indigènes, trop souvent sacrifiés à la partie commerciale. Il ne faut pas sans doute sous-estimer celle-ci, mais elle se prête moins à une présentation originale.

La Section de la France d'Outre-Mer fut réalisée par les soins de MM. le Gouverneur Géraud, commissaire général du Gouvernement Français pour les Colonies, Jean Schwob d'Héricourt et Constant Teffri; les architectes Olivier et Lambert qui déjà, à Vincennes, avaient construit le Pavillon de l'Afrique Orientale française.

Le Palais de la France d'Outre-Mer s'élevait tout blanc, à l'orée du Parc Forestier, qui lui faisait un péristyle verdoyant et fleuri; dans la pelouse, une mappemonde azurée montrait au passant quel espace occupent, sur la carte du monde, les possessions coloniales de la France. Et tout de suite, au haut de quelques degrés, le vestibule d'honneur s'ouvrait sur une cour à la mauresque, inondée de fleurs et de soleil.

Des fétiches, à leur manière souriaient au fronton; les photographies de MM. Laval et Rollin, Ministres des Colonies, étaient le seul ornement de ce hall, avec deux panneaux colorés de Charles de Fouqueray, représentant des scènes exotiques, des médailles d'inspiration coloniale, frappées à la Monnaie et les noms des grands colonisateurs, attestant la continuité de la politique coloniale française : de Richelieu à Lyautey, en passant par Montcalm, Bugeaud, Faidherbe, Brazza, Ferry, Galliéni, Lavigerie, Courbet, Doumer, Marchand, mais il faudrait citer tant de noms glorieux...

A. O. F.

A droite, s'ouvrait la salle de l'Afrique Occidentale Française, décorée dans les tons rouges. Une toile du peintre Henry Cayon, achevée sur place, montrait le débarquement à Dakar de M. Albert Lebrun, et de M. André Maginot, venus inaugurer le barrage de Sotuba. Un diorama du même artiste présentait le barrage de Sansadiry, en construction sur le Niger; son achèvement permettra d'irriguer un million d'hectares. Et déjà, comme une promesse riante, des paysans indigènes faisaient au premier plan le triage du coton dont leurs paniers sont pleins. Des graphiques, des plans, des maquettes, encadraient les murailles; sur une vaste carte lumineuse, enchâssée au centre du plancher, des indications diverses venaient s'inscrire. Des bois de la Côte d'Ivoire, des spécimens de peaux, quelques objets d'art inspirés de paysages

LES TERRITOIRES SOUS MANDAT COLONIAL
Le compartiment voisin était celui des Colonies Africaines sous mandat : le TOGO et le CAMEROUN, évoqués dans de grands panneaux décoratifs, des photographies lumineuses, des dioramas représentant leurs principales productions : cafés et bois.
De nombreux documents sur l'activité sociale, politique et économique étaient disposés sur des étagères, le long des murs, ainsi que sur une grande table, dans des récipients fabriqués par les indigènes de ces pays.

M. Léon Truittard avait trouvé en deux architectes-décorateurs, MM. Durand Jean et Hatton
Henri, une collaboration de qualité. La décoration de ce groupe se tenait dans les tons bistres; les murs étaient couverts de tapisseries inspirées de motifs africains; des fresques de Jeanne Thill, une fort belle série de photos de paysages et de types, quelques produits sobrement présentés, composant un ensemble d'une tenue parfaite.

LES COLONIES AUTONOMES
Les « Vieilles Colonies », suivant le terme consacré, comprennent la Martinique, la Guadeloupe avec ses dépendances : les Saintes, Marie-Galante, Saint-Barthélémy, et les deux tiers de l'Ile Saint-Martin, l'autre tiers apportenant aux Pays-Bas. Ce sont les débris d'une France Equatoriale, qui vit son plein essor aux XVIIe et XVIIIe siècles, mais que les traités de Paris de 1763 et de 1815 ont amputée au profit de la Grande-Bretagne.

On a fêté, à la fin de 1935, le tri-centenaire des Antilles françaises. Christophe Colomb les avait découvertes au cours de ses voyages; en 1635, Richelieu fondait la « Compagnie des Isles d'Amérique », et 35u Français débarquaient à la Guadeloupe.

L'Exposition des Colonies autonomes, à l'aspect d'un élégant salon, évoquait ces trois cents ans de rattachement à la France; des motifs décoratifs, représentant les premières caravelles qui ont mouillé dans leurs baies, entouraient une carte planisphère. Les renseignements économiques, réunis en quelques documents, ne nuisaient pas à l'aspect artistique que M. Truittard aidé des architectes-décorateurs Durand et Hatton, avait disposé en style Empire, en l'honneur d'une créole illustre, l'Impératrice loséphine. Des toiles d'Anne Hervé, des aquarelles de Ménardeau, des meubles aux lignes simples, un éclairage indirect mettant en pleine valeur des flacons emplis de liqueurs fameuses, de beaux bois présentés sous la forme de livres; au centre, une table d'orientation en verre gravé. Et de grands panneaux aux teintes amorties, rappelant les premières rencontres de la France et des vieilles colonies : la Réunion, Tahiti, la Martinique, la Guyane...



LES ETATS DU LEVANT
Les Etats du Levant, bien que Territoires sous mandat de la première catégorie, tinrent à venir à Bruxelles. Leur Exposition devait attirer l'attention sur les facilités du tourisme, sur les beautés naturelles et architecturales de ces pays.

Quelques belles soieries de Damas, des meubles modernes donnaient une idée de leur développement artistique.

Enfin, la documentation commerciale comportait des échantillons et des graphiques. C'est-à-dire que la Syrie, dans un salon oriental, somptueusement orné de tapis et d'étoffes, montrait sous la direction de M. Berthelot, des argenteries, des porcelaines, des broderies, des verres de Damas, des échantillons des produits agricoles. Une photo de belle dimension faisait voir les maisons de Baalbek, assemblées autour des colonnes romaines, et comme sous leur garde. Et le souvenir des Croisades rejoignait ces témoins de la majesté de Rome — les images des châteaux francs attestent de la présence de Français parmi les chevaliers armés pour la reconquête du Sépulcre du Christ...

L'AFRIQUE EQUATORIALE
De splendides panneaux de bois précieux évoquaient une des principales richesses de cette Colonie.
Une carte touristique de grande taille indiquait les attraits de ces régions pour les amateurs de voyages, un grand panorama du chemin de fer Congo-Océan en illustrait les bords.

Proche de l'entrée, une photographie était ornée d'un ruban tricolore et devant elle s'inclinait, ,au jour de sa visite officielle, M. Rollin, pour lors Ministre des Colonies : ce portrait était celui de M. Renard, Gouverneur de l'Afrique Equatoriale Française, « mort en service commandé » dans un terrible accident d'avion. Autour de cette émouvante image, le stand était orné de beaux bois précieux, polis comme des miroirs sombres; des bustes symbolisaient les races dominantes dans cette province de l'empire colonial français; des vitrines enfermaient des échantillons des produits principaux; le coton, le café, la cire, le caoutchouc. On y voyait aussi de curieux spécimens des arts indigènes, consacrés pour la bonne part à satisfaire des coquetteries féminines; coiffures et cache-sexe de perles, récipients à fard, stylets à kohl, perles, pagnes de plumes...
Dans leurs cadres de verre, des papillons aux ailes éployées rivalisaient avec les couleurs chatoyantes des fresques de Perrault, Hardy, d'Henry Séné, de A. Herviault...

MADAGASCAR
L'Exposition de Madagascar, particulièrement instructive, comportait une documentation géographique, ethnographique, économique et sociale, et un échantillonnage des diverses matières premières que fournit la grande île, depuis les produits bruts les plus courants jusqu'aux pierres précieuses.
Madagascar est une des dernières nées dans l'Empire Colonial français, écrivait M. Charles Dumont, gouverneur honoraire des Colonies, commissaire de Madagascar à l'Exposition de Bruxelles.

Ayant exposé ensuite le développement économique de l'île, il concluait :
Ainsi s'exécute, malgré les difficultés économiques, le programme d'outillage qui achèvera de faire de Madagascar une très belle et très grande colonie. Il permettra à la grande Ile, lorsque la crise sera passée, d'accroître encore les échanges actifs entretenus dans la période de prospérité avec la France et avec les autres pays.
Il est à souhaiter que la Belgique prenne une large part à ce mouvement. En 1933, les marchandises belges achetées par Madagascar ont représenté plus de 3 millions 180,000 francs, tandis que les produits malgaches vendus à la Belgique ne se sont chiffrés qua 382 mille francs.
L'Ile Rouge est donc une cliente sérieuse pour le commerce belge; et elle se présente à l'Exposition de Bruxelles avec la conviction que cette splendide manifestation contribuera dans une large mesure à resserrer les liens qui se sont déjà si heureusement noués entre les deux pays.
Au fond du compartiment malgache, des étoffes tendaient un rideau vivement coloré, servant de fond à un buste du gouverneur général Cayla, comme à quelques bronzes d'Anna Quinquaud et de Pierre Christophe. (La participation des artistes à cette exposition de la France d'Outre-Mer était abondante et remarquée.) "Les produits étaient très divers : café, riz, cacao, tapioca, pierres précieuses, étincelantes dans les vitrines, où elles voisinaient avec des bijoux d'un goût neuf et raffiné. Des pailles tressées étaient elles aussi à leur manière des œuvres d'art; aux murailles, des photos, des images instruisaient le visiteur de tous les progrès réalisés à Madagascar, en matière d'urbanisme, d'enseignement, d'hygiène, d'assistance; des silhouettes en corne, sculptées parties élèves des ateliers d'art appliqué malgache de Tananarive, avaient été disposées près des peintures de Heidmann, de Supparo, de Gaboriaud, et d'eaux-fortes, imprimées sur papier de l'Ile, de pastels, de statuettes; les commissaires de la section, MM. Dumont et Bruand, avaient, on le voit, tiré le meilleur parti de l'espace cependant restreint qui était mis à leur disposition.

L'INDOCHINE

Le stand-de l'Indo-Chine, à l'Exposition Universelle de Bruxelles occupait 200 mètres carrés environ. De l'entrée, on voyait se profiler des colonnes revêtues de laques, couronnées de chapitaux dorés et qui se rangeaient suivant un mouvement circulaire, délimitant la partie centrale sur laquelle se déployait un vélum en toile ocrée.

Des fresques se déroulaient signées de noms de peintres indochinois renommés : Fouqueray, Lièvre, Virac,.Rollet... Représentations de gestes, d'attitudes du travailleur indigène dans les paysages où son labeur s'accomplit, sur les terres des deltas, au bord des fleuves, à même les montagnes.

Et pour compléter cette lumineuse évocation, le long de la cimaise s'alignaient les peintures de l'Ecole des Beaux-Arts d'Hanoï d'un réalisme si poétique.

Entre les colonnes, des vitrines présentaient les produits de l'Indo-Chine : riz, thé, caoutchouc, gommes et résines, textiles, minerais, et les ouvrages de l'artisanat : vannerie, sparterie, tablettes, soieries...
Dans la rotonde centrale, sous la clarté tamisée du vélum, se détachaient, sur un somptueux tapis d'une manufacture du Tonkin, quelques chefs - d'oeuvre d e 1'ébénisterie traditionnelle annamite renouvelée par l'enseignement français.

Le visiteur désireux de s'instruire trouvait là tous les ouvrages parlant des choses de l'Indo-Chine .
Cet ensemble architectural et décoratif avait été réalisé par M. Prévôt d'après la maquette et les indications du maître Fouqueray.


L'ALGERIE
De par les ressources de tous ordres dont elle dispose, l'Algérie devait avoir à l'Exposition Internationale de Bruxelles une participation importante.

Le commissariat de l'Algérie, comprenant tout l'intérêt de l'Exposition n'hésita pas à faire un effort particulier pour présenter d'une façon aussi complète que possible, l'oeuvre accomplie par la France de l'autre côté de la Méditerranée. Dans une présentation impressionnante cette participation de la nouvelle France était scindée en deux parties : l'une montrant au public les réalisations effectuées par l'Administration dans le domaine des travaux publics, de la colonisation, l'autre mettant en valeur la vie économique et touristique de l'Algérie, cette dernière participation étant organisée par l'Office algérien d'action économique et touristique, chacune de ces sections occupait une vaste salle, reliée à l'autre par un hall imposant dans lequel les organisateurs présentèrent des moulages de quelques-uns des chefs-d'œuvre les plus caractéristiques figurant aux musées de Cherchell : « l'Isis » et « l'Apollon » et de Djemila « la Femme drapée », ainsi que des travaux des élèves de l'Académie d'Alger. On y voyait des mosaïques célèbres : celles de Timgad, de Djemileh, de vieilles gravures venues du Musée d'Alger.

On peut dire que la participation de l'Algérie eut un caractère essentiellement artistique. D'ailleurs de grands artistes comme les peintres Charles Brouty, Grand Prix de l'Algérie et Paul Elie Dubois, Grand Prix national avaient été choisis pour décorer les salles. P.-E. Dubois, notamment avait peint des Touaregs majestueux, inquiétants...

L'ornementation générale avait été confiée à l'une des maisons spécialisées les plus importantes de Paris et les organisateurs firent appel aux procédés les plus modernes pour présenter d'une façon pratique et agréable, sous forme de dioramas, de cartes imagées, de graphiques lumineux et animés, les productions de l'Algérie ou les oeuvres réalisées par l'Administration. Il n'est pas douteux que la section algérienne fut parmi les plus originales et les plus vivantes de la participation française.

Ce souci d'art n'avait pas fait oublier les activités économiques et commerciales de la grande Colonie : MM. Falck et Geiser y avaient résumé l'oeuvre accomplie pour l'équipement du pays, la protection, la formation de la population indigène; et d'autre part, les résultats de cette action féconde. Les organismes officiels algériens avaient apporté une large collaboration à la documentation, à la présentation de cette exposition fort complète. On y voyait des vins, des huiles, des céréales, des tapis. Et les touristes étaient invités à visiter non seulement l'Algérie, mais encore le Sahara, devenu une route, non plus une barrière.

L'Algérie fut également représentée dans les soukhs où travaillaient, dans la rue réservée à ce pays, une vingtaine d'artisans vendant des tapis, des dentelles, des bijoux, des cuirs brodés ou des cuivres ciselés de leur fabrication; d'autre part, dans un pavillon, à proximité de la section algérienne, on put déguster gratuitement les vins de grands crûs produits par les vignobles du Tell et un restaurant algérien fit connaître au public les mets locaux, tels que le couscous et le méchoui.

La participation de l'Algérie, très complète, très variée, montrait d'une façon objective ce qu'est exactement cette France nouvelle qui entretient avec la Belgique des relations économiques importantes.



LE MAROC
L'exposition du Maroc eut pour but de montrer l'oeuvre réalisée par le Protectorat Français.

En dehors de graphiques indiquant les progrès réalisés dans le domaine de l'urbanisme et celui de la politique sociale, une place était réservée à l'Agriculture et notamment à la standardisation des produits agricoles.


Enfin, les visiteurs furent intéressés particulièrement par le développement du tourisme et l'exposition des produits exportés à l'étranger. Comme MM. Cottret et le Guyader, pour l'A. E. F., MM. Nacivet et Roussel avaient dû se borner à une présentation synthétique : la matière était trop riche. Dans un cadre de tapis luxueux, d'armes superbes, gravées ou incrustées de nacre, de vases décorés avec art, les organisateurs de cette section avaient réuni des échantillons de vins, de céréales; d'éloquents graphiques, des photographies heureusement choisies attestaient de l'effort colonisateur de la République, des merveilles accomplies là-bas par le génie du Général Lyautey. Agriculture, élevage, enseignement, hygiène, exploitation des forêts ou des chemins de fer, le visiteur en recevait immédiatement de claires et précises notions; plusieurs cartes, dont une en relief, montraient aux voyageurs les multiples attraits de l'empire chérifien; un diorama exposait les diverses activités de l'Office commercial au Maroc; un autre, dû au pinceau de M. Belliot, retraçait la pittoresque région du Draa — la dernière pacifiée. Le Commissariat des Arts Indigènes, dirigé par M. Prosper Ricard, avait réuni des objets divers, provenant de cette province et des mannequins portant des costumes très variés, très riches parfois, que portent les femmes du Draa.

L'organisation du pays et l'exploitation méthodique de ses richesses n'ont pas exclu le maintien, dans toute leur beauté, des trésors artistiques que recèle encore le Moghreb — témoignages d'une civilisation millénaire, qui prit sa physionomie décisive dans la période médiévale.

Les visiteurs de la section marocaine se rendaient compte, ici encore, de l'effort colonisateur de la France, respectueuse des coutumes et de la culture originale des peuples qu'elle guide ou administre.


LA TUNISIE

A proximité de l'Europe avait développé dès avant la guerre le tourisme en Tunisie. Aussi des dioramas reproduisaient-ils dans la section tunisienne les sites caractéristiques 1 e s plus dignes d'intérêt. Les principaux produits : l'huile d'olive et le vin étaient particulièrement bien représentés, et les éléments de la balance commerciale étaient établis par des statistiques et des graphiques clairs et précis.

Il y avait, par ailleurs, un air de parenté entre ce compartiment et celui, voisin, de l'Algérie; les produits du sol se ressemblent; aussi dans ce stand tunisien, harmonieusement disposé par les soins de M. Rougé, le visiteur s'attardait-il de préférence devant les œuvres des artisans indigènes : dentelles, poteries de Nabeul, céramiques, bijoux travaillés comme des dentelles, filigranes légers comme un souffle, ainsi que devant un diorama du peintre Vergeaud et des fresques de Mme Jeanne Thill, résumant les divers aspects du pays, de son industrie minière, des ressources et des attraits qu'il offre au voyageur.

Incomparable beauté des paysages, ruines émouvantes de la côte méditerranéenne évocatrices des guerres romaines et puniques, charme poignant des déserts peuplés de légendes : la Tunisie nous apportait tout cela, dans une participation restreinte, mais synthétique, très heureusement conçue et aménagée.

© Le Livre d'Or de l'Exposition Universelle de Bruxelles 1935