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Hall Latéral de Gauche


Hall Latéral de Gauche à l'exposition de Bruxelles 1935

© E. Sergysels
Architecte(s) : Jos. Van Neck

En retrait de l'Esplanade d'Honneur et au delà du Palais de l'Art Ancien s'érigeait la façade du Hall latéral de gauche.

Distribuée en cinq départements, la participation de l'Armée y couvrait une superficie de près de 2,000 m2.

La première de ces sections synthétisait la vie de l'armée en temps de paix et avait trait à l'hygiène et à l'éducation physique du soldat. Le visiteur pouvait s'y rendre compte des efforts considérables réalisés depuis la guerre pour augmenter le confort de la troupe. Des chambrées claires et propres, dotées du chauffage central; des dortoirs spacieux; des réfectoires et des salles d'ablutions modèles ont été installés partout.

Le matériel didactique utilisé pour l'instruction des recrues est de tout premier ordre. L'armée belge dispose notamment de cibles électriques et d'un appareil de pointage électro-magnétique d'invention belge, dont le brevet a été demandé par plusieurs pays.

La deuxième section donnait aux visiteurs une idée de l'armée mobilisée. Un poste de combat établi dans les ruines camouflées d'une maison évoquait les heures tragiques de la guerre. Plus loin un four de campagne, dont les flancs déversaient les beaux pains dorés et une batterie de cuisine rappelaient l'importance de la question alimentaire dans l'organisation d'une campagne.

Le public pouvait voir de près un poste chirurgical avancé, comportant une chambre opératoire, une salle de radiologie-radioscopie et une chambre d'anesthésie, pourvues des instruments les plus modernes. Ce poste peut être monté en rase campagne en deux heures.

Le poste de guet contre aéronefs avec ses appareils précis montrait à la population comment on veille sur sa sécurité.

Une vaste section était consacrée à l'art dans l'armée. On y avait rassemblé une centaine d'oeuvres dues à des officiers et à des sous-officiers : peintures, sculptures, dessins, chansons, partitions musicales, publications historiques ou littéraires, métaux repoussés, objets décoratifs de toutes sortes.

La science occupait le stand central, avec son salon d'honneur décoré du portrait de nos souverains. Il était consacré aux instruments didactiques et scientifiques, aux cahiers et aux cours en usage dans nos instituts d'art militaire.

Enfin l'importante coopération civile et industrielle au stand de l'armée attirait l'attention. Un intérêt particulier s'attachait au stand de l'aéronautique, où l'on voyait un appareil de chasse avec ses organes mis à nu et étiquetés, ainsi qu'un avion de reconnaissance entièrement conçu et construit en Belgique.

La participation comprenait aussi : un terrain de manœuvre en relief; un stand montrant les méthodes de gymnastique en usage à l'armée; un autre permettant de se rendre compte de l'évolution des uniformes de 1834 à 1934; un autre encore évoquant l'organisation militaire au Congo, etc.

Cette section fut inaugurée le samedi 4 mai par M. Albert Devèze, ministre de la Défense Nationale qu'accompagnaient des officiers de son cabinet, le général Duvivier, les majors Lam-binon et Jooris, en présence des autorités de l'Exposition.

Devant une nombreuse assistance, le Lieutenant général Demolder directeur de l'Institut cartographique et président du groupe, salua la présence du Ministre et rappela que la section militaire était le résultat du dévouement de toute l'armée. Ses organisateurs ont véritablement réalisé la solidarité militaire.

M. Devèze s'associa aux éloges distribués à ses collaborateurs par le Lieutenant général Demolder et exprima le vœu que cette participation permît au peuple belge de mieux connaître les mesures prises pour la défense de la Patrie.

Le Ministre insista sur la formation militaire en temps de paix. L'armée doit être une école d'éducation sportive. Il faut que les hommes qui en sortent soient forts et solides. « Le public » conclut le Ministre, « verra en parcourant ces différents stands que le soldat belge est moralement et physiquement des mieux traités ».

En dehors de l'Armée, le hall latéral gauche abritait les participations de la marine, de la navigation fluviale, de l'aéronautique, de l'éducation et du tourisme.

Le département de l'aéronautique exposait des dioramas lumineux de nos plaines d'aviation de Haeren, du Zoute, de Deurne. Le public pouvait visiter un avion en ordre de marche. Un autre appareil complet, mais dont les toiles avaient été enlevées permettait de voir la structure intérieure d'un aéroplane, avec tous ces organes et l'indication de leur nom et de leur fonction. De nombreux moteurs d'avions de diverses marques figuraient également dans le stand lequel était complété par une profusion de cartes aériennes, de photos de localités vues d'avion, etc. Ce qui frappait l'attention, c'était la façon pratique dont est conçu le service de sécurité aérienne. Il consiste en un ingénieux balisage des lignes, en terrains de secours, en installations de météos et de T. S. F.

Au stand des sports, aucun de ceux-ci n'avait été négligé. Billard, natation, jeu de petite balle,tir à l'arc, tennis, football, etc., tout y figurait avec une exposition des coupes, trophées, bannières qui rappelaient des victoires ardemment disputées.
Venaient ensuite les compartiments où étaient mis en lumière les progrès réalisés dans le domaine de l'enseignement.

Au premier plan figuraient les résultats de l'enseignement de nos écoles professionnelles, d'où sont sortis les artisans auxquels nous devons des produits d'une exécution irréprochable. On ne saurait énumérer toutes ces institutions où le bois, le métal, le papier, le carton subissent des transformations particulièrement heureuses. Les écoles professionnelles de lingerie, de dentelles, d'articles de mode, de fleurs artificielles représentaient l'activité féminine dans ce domaine.

Les organisateurs de cette section avaient tenu à insister surtout sur les résultats des méthodes en matière d'exercices physiques, de dessin, de confection de petits ouvrages. Le principe qui est à la base de cet enseignement est l'observation. Aussi la méthode Decroly y occupait-elle une place prépondérante. Maquettes d'écoles, jardins d'enfants avec tout un assortiment de jouets, cahiers de devoirs, une multitude d'objets témoignant d'un naïf esprit d'imitation de la part de petits enfants illustraient l'adage « qu'il convient d'éveiller, de développer, d'épanouir la nature chez l'enfant ». On pouvait contempler aussi avec une curiosité amusée des arbres minuscules, des frises coloriées, de coquets dessins, des jeux puérils, des pièces tissées à la main et quantité de choses qui ont exercé la visualité et le jugement.

Les œuvres d'hygiène et d'assistance présentaient une synthèse impressionnante de leur activité. Elles étaient aussi nombreuses que variées : l'Œuvre Nationale des aveugles, celle des sourds-muets et aveugles de Woluwé Saint-Lambert, l'Education ouvrière de Belgique et les Universités populaires, l'Office d'identification de Bruxelles, l'Œuvre Nationale des Invalides de la guerre, des Invalides prévoyants, la Ligue contre le péril vénérien, l'Ecole des infirmières, l'Entraide familiale de Bruxelles, la Crèche du Nid d'Ixelles, l'Œuvre nationale des habitations ouvrières, l'Œuvre nationale des victimes du travail, l'Armée du Salut, les Commissions d'assistance, les Bibliothèques publiques, l'Union des jeunesses ouvrières, la Centrale wallonne des auberges de jeunesse, la Ligue contre la pollution des eaux, le Bureau international du travail, l'Union belge pour la Société des Nations, la Ligue internationale contre le rhumatisme, le Home familial de Bruxelles; l'Œuvre des fêtes dans les hôpitaux et hospices de Bruxelles; la Fédération des sociétés d'assurance, etc., etc.

La Croix Rouge de Belgique occupait dans le Hall une place importante. Pendant les dix dernières années, cette institution a consacré plus de 30 millions de francs aux actions de secours à l'occasion des catastrophes et calamités. Elle a pris également la plus large part à toutes les actions internationales de secours.

A l'heure actuelle 60,000 enfants belges en font partie. La Croix Rouge assure également une mission civilisatrice au Congo par ses postes d'assistance médicale aux indigènes; sa lutte contre la lèpre; la formation d'ambulancières et d'ambulanciers coloniaux.

L'œuvre nationale belge de défense contre la Tuberculose, groupant toutes les œuvres existant pour la lutte contre ce fléau, a créé cent six dispensaires, vingt-six sanatoria, cinq préventoria ainsi qu'un certain nombre de colonies assimilées, quatre homes de préservation de l'enfance.

De son côté la Ligue nationale belge contre le Cancer, sous le haut patronage de S. M. la reine Elisabeth, s'est assigné pour mission de combattre ce fléau par tous les moyens scientifiques et sociaux.

Son action d'assistance s'est étendue à environ 5,000. malades et à leur famille.

L'Œuvre nationale de l'Enfance avait aussi une participation développée.

Pour être complets, nous devons encore signaler parmi les œuvres diverses d'hygiène et d'assistance, l'Œuvre royale du Grand Air pour les Petits; la Ligue Nationale belge d'hygiène mentale; le Comité national contre l'alcoolisme; le Carnegie Hero Fund, qui vient en aide aux veuves et orphelins de héros morts victimes de leur dévouement ou à ceux-ci mêmes lorsqu'ils ont subi un préjudice par suite de leur acte de dévouement; l'Œuvre du Grand Air pour les Petits de la Ville de Gand; le Diesterweg d'Anvers; l'Institut royal des Sourds-Muets et Aveugles de Liège; l'Institut du Sacré-Coeur de Jésus; l'Assistance publique de Liège.

Les services sociaux de la Caisse Générale d'Epargne et de Retraite participaient également à l'Exposition. Des statistiques apprenaient aux visiteurs que les capitaux gérés par elle ont passé de 47 millions en 1875 à 15 milliards et 47 millions en 1935.

Les divers partis politiques avaient installé des stands sociaux où ils montraient l'œuvre immense réalisée par les mutualités et les services médico-pharmaceutiques.

La Ligue des familles nombreuses initiait le visiteur aux résultats de la loi de 1930 sur les allocations familiales.

L'exposition de l'Œuvre des Loisirs du Travailleur était particulièrement suggestive : on y voyait des produits de bricolage réalisés par des artisans modestes qui, avec une patience inlassable ont créé des œuvres d'art dont certaines fort remarquables : ce sont de petites locomotives, des bateaux en miniature, des coffrets ciselés; des objets en fer forgé; des instruments de musique; des couronnes; des tables à ouvrage; des coussins; des carpettes; des mosaïques; des œuvres en verre soufflé, en bois et aussi des œuvres de peinture et de sculpture.

Un stand de l'art au foyer en Roumanie, en Hongrie, au Mexique contenait également des œuvres de bricolage.

Plusieurs stands avaient été installés par les Chambres de commerce belges et étrangères. La Maison de l'Amérique latine, ornée de jolis tableaux du peintre Charles Michel, évoquait de façon imagée la production ou la transformation des diverses ressources végétales et minérales des pays de l'Amérique latine. Des statistiques démontraient que la Belgique a vendu à ces nations pour plus de 858 millions de francs de marchandises et leur a acheté pour 1 milliard 683 millions au cours d'une seule année.
La Chambre de Commerce estho-belge de Tallinn et la Chambre de Commerce belgo-esthonienne de Bruxelles occupaient un compartiment où une abondante documentation vivante montrait les progrès réalisés dans les relations commerciales entre les deux pays.

Il en était de même de la Lithuanie qui exposait, en un raccourci saisissant, l'essentiel de son activité commerciale et industrielle.

D'autres pays, l'Espagne, le Japon, etc. possédaient également un stand commercial dans ce bâtiment.
Une partie importante du Palais était consacrée à la marine et à l'activité de nos ports.
Le stand de la Collectivité des Intérêts maritimes aménagé dans cette halle comprenait cinq sections principales, savoir :
Les services de la marine de l'Etat;
Les ports belges;
La construction navale;
L'armement maritime;
La pêche maritime;
groupées de manière à former, au moyen d'une décoration générale bien appropriée, un ensemble harmonieux dans un coloris lumineux.

Afin de rendre la visite du stand de la « Collectivité des Intérêts Maritimes » aussi attrayante que possible, les organisateurs en avaient banni les traditionnels tableaux et diagrammes encombrés de lignes et de chiffres, et dénués d'intérêt pour le profane, qui ne prend d'ailleurs pas la peine d'essayer d'en saisir la signification.
Le matériel exposé comprenait surtout des modèles de navires, des maquettes d'ensemble représentant des rades et des ports avec installations complètes et matériel flottant en miniature, des statistiques par l'image qui parlent à l'esprit et permettent au visiteur, sans exiger de lui un effort de la pensée, de saisir immédiatement ce qu'on a voulu représenter.

Dans la section des services maritimes de l'Etat figuraient notamment :
I. — Services maritimes de l'Escaut : Une
maquette de l'Escaut maritime depuis Anvers?jusqu'à Flessingue, représentant les fonds et le?plan d'eau à marée basse, avec tout le système?d'éclairage et de balisage, les digues, etc.?(Echelles : l/5,000e pour les longueurs, l/200e?pour les profondeurs). Une maquette de la rive?droite de l'Escaut, à Anvers, du Steen au Bâtiment du Pilotage, avec représentation du matériel flottant des services maritimes de l'Escaut à Anvers, et de navires de commerce. (Echelle : 0.005 mètre par mètre).
II — Service maritimes de la côte : Une maquette du port d'Ostende, depuis les extrémités des estacades jusqu'au pont de Smet de Nayer montrant les divers services de la Marine (ateliers, bâtiments, matériel flottant) et l'Ecole de Marine de l'Etat. (Echelle : 0.005 m. par mètre).

Le changeur automatique de source d'éclairage du phare de Blankenberghe en fonctionnement, monté sur une plateforme surélevée à laquelle le public avait accès. Cet appareil montrait comment le courant électrique venant à manquer pour une raison quelconque, un brûleur à acétylène se substitue automatiquement à la lampe électrique, assurant ainsi l'indispensable continuité de l'éclairage.

Du matériel de sauvetage, une maquette du canot de sauvetage à moteur d'Ostende, avec hangar et slipway, une carte de la côte avec indication des postes de sauvetage, de leur rayon d'action et de leur activité.

Une carte schématique relative à l'organisation du service de pilotage, des maquettes de l'ancien et du nouveau matériel flottant affecté à ce service. Des réduction de bouées et de balises.

Enfin des tableaux de statistique par l'image consacrés au développement du service de paquebots de la Ligne Ostende-Douvres (matériel, trafic), des maquettes de divers types de paquebots ayant desservi ou desservant la ligne.

Cette ligne disposa de tous temps de la flottille la plus rapide et la plus moderne de la Manche. La première, elle mit en ligne des navires à aubes filant 22 nœuds et plus tard des paquebots à turbines dépassant 24 noeuds. C'est encore elle qui la première équipa ses paquebots de la T. S. F. et en 1934 de la téléphonie sans fil. Enfin tout récemment, l'Administration de la Marine a fait construire la malle « Prince Baudouin », navire rapide du type Trous-étroits. Ses machines développent 20,000 chevaux. L'industrie belge toute entière fut mise à contribution pour la construction de ce bâtiment, qui est constitué uniquement de matériaux belges et qui, tant au point technique qu'au point de vue du confort et de la décoration, constitue une merveille.

III. — La Police maritime exposait : des anciens registres et documents utilisés pour l'enrôlement, l'inscription, etc. des marins. Une documentation relative à l'évolution du statut professionnel disciplinaire et social du commerce, à l'action des oeuvres s'occupant du bien-être du marin, tant à bord que dans les ports, etc.

IV. — L'Enseignement maritime montrait : l'organisation générale de cet enseignement en Belgique. Du matériel didactique, des instruments nautiques, des travaux d'élèves, des maquettes et photographies des écoles à terre, des modèles des divers navires-écoles belges, des tableaux-planisphères avec tracés fcles voyages effectués, etc.
Les méthodes utilisées en Belgique pour l'examen ophtalmologique des jeunes gens se destinant à la carrière maritime.
Une belle fresque de l'artiste De Pauw synthétisait les études et les travaux que comporte la préparation à la carrière d'officier de marine.

V. — Dragage et sauvetage : les sociétés de dragage « Entreprises Decloedt et Fils » de Zee-brugge et la « Société Générale de Dragages » d'Anvers, dont l'exploitation est étroitement liée à l'entretien des passes dans les eaux maritimes, ainsi que la Société Coopérative « Union de Remorquage et de Sauvetage » d'Anvers, possédaient un stand dans la section de la Marine de l'Etat, consistant en maquettes de leur matériel flottant, photographies, graphiques, etc.

Etaient représentés dans la section des Ports Belges :
I. — Le Port d'Anvers qui exposait entre autres, une grande maquette du port avec ses bassins, ses quais, son réseau de voies ferrées, son matériel de levage fixe et flottant, ses hangars, entrepôts, et magasins, ses installations pétrolières, etc., ainsi qu'une maquette à grande échelle de l'écluse du Kruisschans.
IL — Le Port de Gand, dont la participation comprenait la grande maquette du port avec ses dépendances et son outillage, des photographies sur papier et sur verre, de la documentation sur le développement du trafic, etc.
III. — Le Port de Bruges-Zeebrugge, qui, en dehors de la maquette d'ensemble du port, exposait une maquette de l'embarcadère des ferry-boats, une réduction de grue, des modèles de navires, dont un de ferry-boat (Société Belgo-Anglaise de Ferry-Boats), des photographies, renseignements statistiques, etc.

En outre, l'Administration de la Marine exposait dans cette section des tableaux de statistique par l'image, concernant l'évolution de la flotte marchande belge depuis 1840 jusqu'à nos jours et la part du pavillon belge dans le mouvement général de la navigation, ainsi qu'un tableau schématique des lignes de navigation régulière par navires belges.

La section de la pêche maritime comprenait aussi une participation importante de 1' « Œuvre Royale de l'Ibis », montrant son organisation générale et les résultats acquis dans la préparation de ses pupilles au rude métier de pêcheur.

L'Administration des Ponts et Chaussées possédait elle aussi ses stands : l'état des routes belges y était commenté de façon suggestive et notamment par la présentation d'une série d'échantillons d'empierrement, de béton-nage et de pavage.

La Construction Navale en Belgique était représentée par les « Chantiers Navals John Coc-kerill » de Hoboken-Anvers, qui présentaient divers modèles de navires — des paquebots de la ligne Ostende-Douvres notamment — construits sur les chantiers; par la Société Anonyme « Be-liard, Crighton & Co », constructeurs et réparateurs de navires à Anvers et à Ostende, et par le « Chantier Naval de Rupelmonde ». Ces sociétés montraient des maquettes de bâtiments construits par elles, ainsi que des photographies des chantiers. Quelques firmes spécialisées dans la construction de l'appareillage et du matériel d'équipement des navires, apportaient également leur concours dans la section de la construction navale.

La section de l'Armement Maritime comprenait la collaboration des sociétés d'armement belges :
« Compagnie Maritime Belge » (Lloyd Royal) ;
« Armement Deppe » ;
« Compagnie Dens-Océan » ;
« Belgian Gulf Oil Company » ;
INAUGURATIONS.
La section de la Collectivité des Intérêts Maritimes fut inaugurée par M. Spaak, ministre des Transports.
Le Ministre fut reçu par M. Devos, Directeur Général de la Marine qui souligna l'effort fait jusqu'à présent en Belgique pour inculquer à la masse l'amour de la mer.

C'est également M. le ministre Spaak qui inaugura le stand de l'aéronautique où il fut reçu par le général Chabot, président du groupe, en présence des généraux baron Greindl et baron Baltia et du colonel Daumerie, directeur de l'aéronautique civile.

Le général Chabot et le Ministre échangèrent de brèves allocutions, puis le Ministre parcourut les stands dont il admira l'aménagement et l'heureuse disposition.

Le groupe des Services d'Intérêt public fut inauguré par M, du Bus de Wamaffe, ministre de l'Intérieur et de l'Hygiène, en présence de M. Max, bourgmestre de Bruxelles.

M. Carton de Tournay, président du groupe, entouré de ses collaborateurs, souhaita la bienvenue au Ministre. M. Carton et M. du Bus de Warnaffe mirent ensuite en lumière l'activité déployée par les grandes œuvres nationales d'assistance et d'hygiène.

Le Salon de l'Enseignement national fut ouvert par M. Bovesse, ministre de l'Instruction Publique, auquel M. Cyrille Van Overbergh souhaita la bienvenue et fit les honneurs du stand.

L'inauguration du stand des Sports se fit sans aucun faste. M. le comte de Baillet-Latour prononça l'allocution d'ouverture auquel M. Liégeois répondit au nom du Ministre de l'Instruction Publique.

© Le Livre d'Or de l'Exposition Universelle de Bruxelles 1935