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Bâtiment central


Bâtiment central à l'exposition de Paris 1878

Architecte(s) : Gabriel-Jean-Antoine Davioud, Jules Bourdais

Quand le visiteur, sortant du parc du Champ de Mars, s’engage sur le pont d’Iéna et que la magnifique rotonde du palais du Trocadéro, flanquée de ses deux galeries circulaires lui apparaît tout à coup, il s’arrête saisi d’admiration ; c’est qu’il est impossible aussi de rêver un spectacle plus éblouissant que celui de ce palais monumental, au pied duquel la cascade déroule ses ondes argentées.

« C’est du pont d’Iéna, dit M. André Treille dans le Rappel, qu’on peut le mieux juger de l’effet produit. A cette distance, on perçoit fort bien le bruit que font les masses d’eau, en tombant et en s’entrechoquant. De même à dix lieues de distance, s’entendent les rumeurs sourdes que produit la chute du Niagara. De même aussi qu’on peut voir la chute du Niagara de fort près, de même on peut se donner le plaisir de contempler la chute du Trocadéro, et d’y toucher presque, grâce à la terrasse qui a été pratiquée en dessous. Si vous ne craignez point de vous mouiller les pieds et d’attraper un coryza, c’est une chose à voir; vous vous portez à la sous-terrasse, un nuage liquide tombe devant vos yeux. S’il fait un beau soleil, chaque goutte vous apparaît enflammée, incendiée par les feux qui s’y reflètent. On dirait d’une merveilleuse lanterne magique, que l’on n’a point oublié a éclairer, mais où l’on ne fait point passer les verres historiés. Attendez un peu ; le soleil baisse à l’horizon. Tout à coup, à travers la couche d’eau, s’estompent vaguement des formes indécises.

« Cette fois, il vous semble apercevoir comme le profil d’une ville hollandaise à travers les brumes du soir, ainsi que le pinceau de Van Hier nous en a tant montrées. Attendez encore ; l’image se précise, les formes se dessinent, encore que leurs contours gardent une teinte vaguement bleutée, comme si vous regardiez à travers un prisme. Sommes-nous dans le Sahara et croyons-nous voir, au bout du désert sans fin, des palmiers qui n’y sont pas, des caravanes qui n’y passent pas, des villes qui n’y existent pas : effet de mirage? Eh non! nous sommes sous la voûte de la cascade, — qui n’a rien du Sahara, et ce que nous voyons, à travers le miroir troublé des eaux bouillonnantes, ce sont les étendards multicolores qui flottent au-dessus des monuments : ce sont les ouvriers qui descendent et montent les rampes de la colline, affairés, ne perdant point une seconde ; ce sont les pavillons de toute sorte qui se construisent; l’imposante façade des galeries du Champ de Mars, sur la crête desquelles se jouent les derniers rayons du soleil ; et là-bas, comme fond du tableau, la grande ville qui déroule, aussi loin que l’œil humain peut voir, les capricieuses arabesques de ses toits irréguliers, et qui dresse de toutes parts les cheminées de ses usines, les lignes hardies de ses monuments.

« Je vous jure que ce spectacle vaut la peine d’être vu. »

L’ordonnance du monument, son architecture sont d’une originalité incontestable et la conception en appartient entièrement à leurs auteurs ; nous ne saurions trop louer leur œuvre ; elle a bien l’envergure majestueuse qui convenait à sa destination.

La déclivité du terrain a permis de grouper sur les côtés des parcs, des monuments, même d’une certaine importance, sans qu’ils portassent préjudice à la perspective du monument principal.

Le palais du Trocadéro qui, nos lecteurs le savent déjà, survivra à l’Exposition et sera, malgré son éloignement du centre de Paris, utilisé pour les fêtes, des conférences, etc., etc., est entièrement construit en maçonnerie avec charpente en fer. On a eu à surmonter les plus grandes difficultés avant de réussir à lui assurer la solidité désirable ; car le sol du Trocadéro était sillonné de galeries souterraines, derniers vestiges de carrières aujourd’hui épuisées.

M. Gabriel Lafaille a fait de ce merveilleux palais la belle description que voici :
« L’architecture contemporaine a trouvé son Parthénon. C’est un fait acquis maintenant : le XIXe siècle a une architecture. On a pu croire longtemps que cette gloire nous manquerait. Mieux que l’Opéra dont l’emplacement est défectueux, l'économie trop hétéroclite et la ligne monumentale entièrement sacrifiée à l’ornementation; mieux que l’Opéra, dis-je, le palais du Trocadéro marquera, la huitième transformation caractérisée de notre architecture nationale. Car ce n’est pas seulement dans son ensemble que cette construction est originale, elle l’est aussi dans ses détails, dont quelques-uns accusent un style déjà très ferme. Le chapiteau, ce critérium architectonique , où les tâtonnements des époques transitoires se font si vivement sentir, paraît avoir réalisé dans le nouveau monument son caractère définitif. J’en ai remarqué de deux sortes : l’un à mascarons, sans trop de saillie, faisant comme une gaine à l’extrémité d’une colonne carrée ; l’autre à feuillages courbes, d’un effet moins majestueux que le célèbre vase de Corinthe, mais aussi élégant.

« Du reste, rien qui rappelle la tradition fossile ou les vieux errements de l’Académie; à peine quelques détails poncifs, qui s’évanouissent dans l’énormité de la masse. Les colonnades ont une allure florentine que l’arrière-ban de l’Institut désavouera secrètement. Les dômes ne sont pas conformes à la formule, et l’attique triangulaire n’a pas été jugée obligatoire.

« Le plan général est une merveille. Sa réalisation dépasse l’idée qu’on avait pu en concevoir d’après les dessins. Il forme une demi-lune, ou plutôt le segment d’un cercle qui, achevé, engloberait le Trocadéro, les quais, le fleuve et une partie du Champ de Mars. Mais dans un édifice il faut moins admirer les proportions que l’ordonnance, et, sous ce rapport, le palais du Trocadéro me semble supérieur à toutes les constructions de plan similaire qui appartiennent aux époques précédentes, je veux dire le collège des Quatre-Nations, les châteaux du xvii® siècle qui sont si beaux dans le nord de la France, certains monuments allemands de la fin du siècle dernier et le palais du Parlement à Washington.

« Le pavillon du centre figure, avec ses deux ailes, une sorte d’oiseau colossal au vol ployé en arc, comme celui des éperviers ou des faucons et des plus gracieux laboureurs de l’éther. Certes, ce n’est pas du palais du Trocadéro que Frédéric II eût fait cette critique si méritée par celui de Versailles : « Un corps de pigeon avec des ailes d’aigle. ».

« Le premier étage se compose d’une loggia demi-circulaire, haute, étroite et de grand air, avec de nombreuses baies dont les arcatures, formées par des sections de volutes évasées, décrivent une rangée d’ogives élégantes et robustes. Le mur extérieur est plaqué de pilastres carrés qui, parleur forte saillie, remplacent avec plus de solidité et non moins de grâce, la colonnade classique. Ces pilastres sont démesurés, et leurs stylobates s’appuient sur le frontispice de la pièce d’eau qui sert de base à la partie centrale du monument.

« Le deuxième étage, par opposition, forme un promenoir bas et large, pavé avec une mosaïque très sobre de couleur et de dessin, à colonnes carrées , dont les fûts, engagés dans la dalle à la manière de certains piliers de l’époque romane, combattent d’une façon heureuse l’écrasement du plafond.

« Une terrasse qui offre sur Paris un point de vue sans égal constitue le troisième étage. De là s’élance le dôme, flanqué de ses deux tours et surmonté de la Renommée de M. Mercié. Autour de la terrasse règne une balustrade interrompue de piédestaux supportant des statues.

« Les ailes du palais se rattachent harmonieusement au corps central et développent avec une ampleur magnifique leurs galeries à colonnades. Chacun des pavillons de tête porte à la base de son paratonnerre un épi en plomb d’un dessin très élégant.

« Tout cet ensemble est aéré, lumineux, grandiose, simple, sans sévérité, comme il convenait à un temple de l’Art.

« Par la position qu’elle occupe, la pièce d’eau fait partie intégrante de l’édifice. Elle paraît inspirée de celle de Saint-Cloud (on ne pouvait choisir un plus beau modèle). Elle est ornée de statues dues au ciseau de nos premiers sculpteurs : Falguière, Millet, Hiolle, Schœnewerk. La maçonnerie des bassins est faite avec ce marbre au ton crème qu’on appelle pierre d’Auteuil, et qu’on a tort, ce me semble, d’employer à des ouvrages extérieurs, car son grain friable s’effrite à l’air et la pluie a bientôt fait de lui faire perdre son lustre.

« Le jardin, ou plutôt l’immense parterre qui étage ses massifs sur le versant de la hauteur, présente de véritables merveilles florales.

« La salle des Fêtes, pièce unique de la rotonde, à laquelle deux grands escaliers donnent accès, est superbe. Les baies immenses des fenêtres eussent troué désagréablement . les façades de l’édifice, mais les architectes ont eu la bonne pensée de les garnir de meneaux à nervures dans le goût des églises de la fin du XVIe siècle, qui servent d’encadrement à des vitraux fabriqués à Paris et à Evreux.

« En somme, l’Exposition de 1878 aura sur celle de 1867 l’avantage de laisser quelque chose après elle, le palais du Trocadéro, qui perpétuera son souvenir.

« Ah! si Paris avait encore tout ce qu’il a détruit depuis trois cents ans, quel rêve de pierre et de marbre ce serait ! car il n’est pas de ville au monde, sans en excepter Rome et Athènes, qui ait eu autant de splendeurs monumentales que Paris. Athènes n’a eu qu’une seule physionomie. Rome en a eu deux : la païenne et la catholique. En dix siècles , Paris en a eu cinq. »

La plateforme des tours se trouve à une distance de 104 mètres au-dessus du sol de la place du Roi de Rome, c’est-à-dire 14 mètres plus haut que les tours de Notre-Dame.

Afin d’épargner les jambes des visiteurs, ces tours ont été munies d’ascenseurs ; faute de cette commodité, il est probable que bien des personnes, arrêtées par la crainte de la fatigue, se seraient privées du magnifique spectacle qui se déroule aux yeux du haut de ces deux tours, et qui est plus étendu que celui auquel on assiste de la galerie seulement.

Tout est beau dans le palais, et tout s’harmonise merveilleusement ; on a su donner à l’œuvre conçue le degré juste de sévérité voulu, on a su également échapper à la vulgarité ; les deux galeries demi-circulaires qui se déroulent à droite et à gauche du pavillon central sont d’une incontestable majesté ; le vestibule de l’entrée principale, par la place du Roi de Rome, a aussi fort grand air comme ornementation et comme dimension ; il a 60 mètres de largeur.

C’est par ce vestibule qu’on arrive à la magnifique Salle des Fêtes dont la coupole dépasse de huit mètres en hauteur celle de Saint-Pierre de Rome.

Quand on construisit cette salle, on rencontra deux difficultés très-grandes : l’acoustique et l’aération.

M. Charles Blanc a raconté dans le journal le Temps, comment on est parvenu à résoudre ce double problème; nous lui empruntons son intéressant récit :


L’ACOUSTIQUE

« Le problème à résoudre était celui-ci : élever une salle plus grande que toutes les salles connues et la construire dans des conditions d’acoustique assez bien calculées pour ne pas être rendues inutiles par la grandeur démesurée d’un vaisseau qui a cinquante mètres de diamètre. Pour se faire une idée de ces proportions, il suffit de savoir que le diamètre d’une salle de spectacle ordinaire, celle du Théâtre-Lyrique, par exemple, n’a'pas plus de quinze mètres. En plan, la figure de la salle est en arc outrepassé, autrement dit, en fer .à cheval. L’orchestre est placé dans une courbe qui se marie avec l’arc outrepassé en le fermant, et il est couvert par une voûte en matière de cul-de-four.
« La fameuse salle dite Albert Hall, à Londres, est dessinée en ellipse, et l’orchestre est groupé à l’un des foyers, de façon qu’en vertu de la loi que suit la répercussion des sons les personnes rangées autour du second foyer de l’ellipse entendent à merveille, tandis que, sur tous les autres points de la salle, on ne perçoit que des vibrations confuses, des ondes houleuses, une sorte de brouhaha.
« Les architectes du Trocadéro, MM. Davioud et Bourdais, ont voulu éviter cet écueil à tout prix, et voici comment ils ont étudié leur projet sous le rapport de l’acoustique. Nos lecteurs seront certainement curieux de le savoir, comme nous avons été curieux de l’apprendre. Il va sans dire qu’on ne peut pas essayer l’acoustique d’une salle dont la construction coûte à elle seule deux ou trois millions, à moins de se résoudre à la rebâtir toutes les fois que l’essai aurait manqué. Il a donc fallu, faute d’une expérience positive, en faire une mentale, pour ainsi parler, en se rendant compte rigoureusement des dispositions projetées. Et d’abord, ceux qui voulaient se livrer à ces délicates épreuves sont partis et devaient partir de ce principe : que le son se comporte absolument comme la lumière, en ce sens que les ondes sonores sont renvoyées par les parois avoisinantes, de la même manière que les rayons lumineux sont réfléchis par ces mêmes parois. Pour le dire en passant, la nature, quoique infiniment variée dans ses créations, est simple dans ses lois, et, loin de les multiplier, elle en a réduit le nombre autant que possible.
« Cela étant, on a dressé à peu de frais un modèle en miniature, reproduisant exactement les dispositions de la grande salle, et dans lequel la voûte qui couvre l’orchestre, au lieu d’être en matériaux répercutants, a été construite en matériaux réverbérants, c’est-à-dire revêtus d’un cuivre étamé. Plaçant alors une lumière au centre mathématique de l’orchestre, là où devra se tenir le soliste, on a pu constater que les gradins où serait assis le public recevaient seuls la lumière que la voûte réfléchissait. Il va de soi que la petite salle-modèle était tenue obscure et qu’il n’y avait d’éclairé que les bancs des spectateurs. Convaincus par cette expérience, les architectes du palais ont matelassé toutes les parois de la salle pour que le son y fût amorti. Au contraire, les parois de la voûte, sous laquelle est placé l’orchestre, ont été rendues répercutantes par le choix des matériaux, de façon à renvoyer le son sur les spectateurs, ou, pour dire mieux, sur les auditeurs, dans des conditions analogues à 'celles d’un miroir qui réfléchirait les rayons lumineux.
« Cependant une pareille disposition présentait un inconvénient grave : le danger des échos. Chaque auditeur doit entendre simultanément le son direct et le son réfléchi, qui s’appelle résonance. Si l’intervalle entre la perception du son direct et celle de sa résonance est plus grand qu’un dixième de seconde, Tes deux sons, au lieu de se confondre dans l’oreille, y sont perçus distinctement, et ce qui était une résonance devient un écho. Or étant donne que le son franchit une distance de 340 mètres en une seconde, il a fallu ne recueillir et ne renvoyer que les sons séparés entre eux par un intervalle de 34 mètres au plus.
« Mais la recherche des très habiles et très consciencieux architectes du Trocadéro ne s’est pas bornée à cela. Ayant reconnu, par les expériences faites avec la lumière dans le petit modèle de leur salle, que les places les plus éloignées de l’orchestre n’étaient pas plus éclairées que les places les plus voisines, ils ont trouvé avec raison que c’était là, une égalité malencontreuse, car il est naturel que les auditeurs les plus éloignés reçoivent, en compensation de leur éloignement, une plus grande somme de son réfléchi. En se fondant sur cette observation, ils ont modifié la courbe de la voûte qui devra répercuter le son, de manière qu’elle renvoyât plus abondamment les ondes sonores sur les derniers bancs de l’amphithéâtre que sur les premiers. En résumé, si le problème est résolu, comme nous avons tout lieu de le croire, il l’aura été par ces deux procédés : assourdissement de la salle, dans les parties voisines des auditeurs, au moyen de tentures capitonnées en bourre de soie, et répercussion abondante par les parois qui entourent l’orchestre et par la conque acoustique qui le domine...
« L’architecture, ajoute l’éminent académicien, n’est pas seulement un art : c’est une science. L’on ne saurait en bien juger sans savoir si le constructeur, doublé d’un artiste, a concilié l’utile avec le beau et les a si étroitement unis que l’un ne soit que la mise en évidence de l’autre, c’est-à-dire que le beau soit la saillie de l’utile.»


LA VENTILATION.

Voici maintenant de quelle façon a été résolu le problème de la ventilation, ce qui prouve que, suivant le désir de M. Charles Blanc, le beau et l’utile ont été parfaitement conciliés :

« La salle du Trocadéro pouvant contenir 6,000 personnes, il fallait que chacune d’elles eût à consommer quatre mètres cubes, par heure, d’air respirable. Pour satisfaire à cette exigence de l’hygiène, on introduit l’air dans la salle, non par les fenêtres qui sont entièrement closes et ne laissent passer que la lumière, mais par une ouverture circulaire pratiquée dans le comble de l’amphithéâtre et mesurant quinze mètres de diamètre, ouverture énorme, bien plus grande que le fameux œil du Panthéon de Rome , dont le diamètre n’est que de neuf mètres. L’air, qui descend dans la salle par cette ouverture que couvre à l’extérieur une lanterne, sera puisé dans les carrières creusées sous le palais et qui communiquent avec le jardin par un vaste puits d’aérage. Au moyen de cet ingénieux procédé, le public qui remplira l’amphithéâtre jouira d’un air rafraîchi en été, réchauffé en hiver. On sait que la température est constante dans les souterrains ; elle y est même d’autant plus constante que les souterrains sont plus profonds. Il en résulte que la température de l’air puisé dans ces catacombes et versé d’en haut sur la salle sera aussi à peu près constante. Je dis à peu près, parce qu’il faut tenir compte de la différence que pourra y apporter l’air froid ou chaud qui entrera dans le puits d’aérage. On a donc ménagé, pour la saison froide, des calorifères que l’air traversera et qui l’élèveront à la température désirable et salubre. Mais comme l’air, pour entrer dans la salle, a besoin d’y être injecté, propulsé, il le sera au moyen de deux hélices, mues par une machine à vapeur de vingt chevaux.
« Ce n’est pas tout : l’air respiré par les spectateurs s’écoulera par une ouverture ménagée dans le dossier de chaque fauteuil et dont la section est calculée pour que le dégagement de l’air respiré soit égal au renouvellement de l’air respirable. Cette aspiration, à l’extérieur, de l’air intérieur respiré,et conséquemment vicié , se fera au moyen de deux hélices fonctionnant en sens inverse, et qui porteront cet air vicié au sommet de la lanterne, à la hauteur de la Victoire en bronze d’Antonin Mercié... »
Nous savions que le système de l’aération avait depuis quelque temps fait des progrès notables ; mais il n’avait pas encore été, croyons-nous, appliqué sur une si grande échelle, ni surtout avec autant de succès.

De chaque côté de la salie des fêtes se trouve une grande salle rectangulaire; ces salles sont destinées aux réunions, confèrent ces, congrès, etc., que le Ministre aura autorisés.

Quant aux galeries qui se trouvent sur les ailes dix bâtiment principal, elles contiennent l’exposition rétrospective et les portraits historiques.

©Les Merveilles de l'Exposition de 1878