Exposition universelle des produits de l'agriculture, de l'industrie et des beaux arts - Paris 1855

Agriculture, Industrie et Beaux-arts

15 mai 1855 - 15 novembre 1855


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Prusse et Zollwerein

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Voici les machines les plus remarquables de la Prusse et du Zollverein, au milieu : une machine pour imprimer et numéroter les billets de chemin de fer, de M. Bornholdt, à Elberfed ; une locomotive système Crampton, de M. Borsig, à Berlin; une locomotive de M. Kessler, à Carlsruhe; deux locomotives des ateliers de machines à Esslingen (Wurtemberg) ; une balance à ressort de M. Meggenhofen, b Stuttgart. Auprès du mur sont placés des pompes de M. Hauschild, à Berlin ; des manomètres de MM. Schaffer et Budenberg, à Magdebourg; une machine à vapeur à haute pression, à expansion variable, de la force de 14 chevaux, et des tondeuses de MM- Neumann et Esser, à Aix-la-Chapelle; un marteau à vapeur de M. Egells, à Berlin; une machine à vapeur de la force de 3 chevaux, de M. Hofmann, à Breslau ; un tour pour tourner les cônes et les surfaces planes, de M. Hamann, à Berlin ; un métier à la Jacquart perfectionné, de M. Bonardel, à Berlin ; un modèle de locomotive pour plans inclinés de M. Hock, à Stuttgart; des pompes à incendie de M. Bedmoé, à Aix-la-Chapelle. En tournant à gauche on voit an milieu une presse mécanique pour imprimerie, de M. Reichenbach, à Augsbourg; ensuite une machine à scier les pierres, un tour pour tourner les bandages de roues de wagon, et un tour à points, tous de M. Mannhardt, à Munich; des machines pour lainer les draps, de M. Gessner, à Aue, en Saxe ; un métier mécanique et un banc à broches, en fin, de M. Hartmann, à Chemnilz ; une machine à battre le blé, de M. Kaemmerer, à Bromberg ; des tours de fer et une machine à raboter le fer, de M. Fulda, à Berlin ; une scierie mécanique, mue par la vapeur, de M. Schwartzkopf, à Berlin ; un appareil portatif de télégraphie, de M. Gehricke, à Berlin; une machine à vapeur de M. Martini, à Elberfeld ; des machines pour la fabrication des draps, de M. Thomas, à Berlin ; une presse à bras pour imprimerie, de M. Sigl, à Berlin; enfin, une locomotive à roues couplées, de M. Egestorff, à Hanovre. Dans le même compartiment, mais du côté du mur, on voit : une machine à mortaiser les rails, une machine pour fabrique de papier et un cheval mécanique pour les enfants, tous de M. Mannhardt, à Munich. Ensuite viennent plusieurs presses lithographiques, presses à copier, machines pour la reliure et le cartonnage, de MM. Hiem frères, à Offenbach ; une machine pour la fabrication des toiles peintes, de M. Hummel, à Berlin; une pompe à vapeur à l’usage des mines et une machine à couper le papier, de M. Ruffer, à Breslau, et plusieurs machines pour filature, de M. Verken, à Aix-la-Chapelle.

©Promenades dans l'exposition de 1855