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Galerie latérale de droite



France. — Les tableaux français continuaient la paroi gauche de la galerie jusqu'au fond, où se trouvait la Chapelle des morts (3292), de M. Lehenaff, en revenant vers l'autre muraille jusqu'à la porte qui communiquait avec l'extrémité de la galerie sombre, où l'on avait relégué quelques bons tableaux qui n'avaient malheureusement pu trouver place ailleurs.
Nous avions peu de chose à citer dans cette galerie, où se trouvaient les principales œuvres de M. Courbet, le peintre qui avait le privilège du réalisme, au dire de ses propres affiches.
Une Vue de Londres (3747), et une Vue des bords du Rhin (3742), par M. Justin Ouvrié, ouvraient cette galerie. Puis venait six toiles de M. Courbet, la plupart déjà connues : les Demoiselles de village (2802), les Casseurs de pierre (2801), les Cribleuses de blé (2804), la Rencontre (2803) : ces deux œuvres étaient nouvelles: deux Portraits de l'auteur (2806-2807), et le château d'Ornans ( 2811).
On remarquait ensuite un Hiver en Hollande (3591), par M. le Poitevin, appartenant à l'Etat; la Prise de Jérusalem (4006), par M. Signol, appartenant à la maison de l'empereur; le Camp d'Êquihem (3407), le Port (3409) et le Camp (3406) d'Ambleteuse (Pas-de-Calais) par M. Jeanron; une Vue de Barbison, près Fontainebleau (3509), par M. Lavieille; une Faunesse (3736)
par Mme O'Connell; la Fin d'automne, par M. Lafage: une Vue de la Seine, près Villequier (3318), par M. Edouard Hostein ; et Jésus-Christ au jardin des Olives (3394), par M. Jalabert.

© Guide dans le Palais de l'Industrie et des Beaux-Arts 1855