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Nouvelle-Zélande


Nouvelle-Zélande à l'exposition de Seville 1992

© Juan Pedro Ruiz Castellano
Architecte(s) : Peter Hill

Le pavillon de la Nouvelle-Zélande à l’Expo’92 avait été conçu pour surprendre et charmer – en montrant ce que la Nouvelle-Zélande a de mieux, tout ce qu’il y a de plus spectaculaire au Pacifique Sud.

Sa construction suivait celle de l’exposition universelle de Brisbane, où la Nouvelle-Zélande fut qualifiée par les médias comme étant la plus belle démonstration de la ville, un voyage merveilleux et sans aucun doute le grand succès de l’Expo’88.

Le pavillon de la Nouvelle-Zélande, pour Séville, était encore mieux. Les visiteurs qui attendaient dehors étaient dominés par une maquette de falaises, un bâtiment à quatre étages. Ils apercevaient la Nouvelle-Zélande depuis la mer, comme la grande ethnie Maori et les explorateurs européens qui l’aperçurent pour la première fois. Les vagues léchaient les rochers et explosaient en écume. Les poissons nageaient dans des calanques, et des oiseaux marins clabaudaient au-dessus des spectateurs.

Puis les Maoris exécutaient en direct d’anciennes danses et chansons sous les falaises.

Les visiteurs pouvaient admirer ce spectacle de l’extérieur, protégé par des toiles imitant les nuages et rafraichis par les brumisateurs d’eau. Ils pouvaient ensuite emprunter un pont au-dessus des vagues afin de pénétrer dans le pavillon de la Nouvelle-Zélande par une entrée qui ressemblait à une grotte cachée par mi les rochers.

A l’intérieur, quatre salles étaient consacrées au passé et au présent de la Nouvelle-Zélande, les visiteurs faisaient un double voyage imaginaire vers le XVIème siècle, de l’Espagne, à la Nouvelle-Zélande, sous un ciel obscur où les étoiles étaient en fibre optique. Ils pouvaient y observer de gigantesques sculptures représentant les grands explorateurs du Pacifique, du maori Kupe à l’anglais Cook.

Les visiteurs assistaient à la projections d’un film qui comprenait des cantiques maoris, de la musique folklorique et de l’opéra de la Nouvelle-Zélande, et simultanément, à la projection de trois aventures océaniques sur trois écrans en forme de voile.

Le visiteur était fasciné par les céramiques néo-zélandaise très spectaculaire qui comprenaient une fresque murale représentant les forêts anciennes, un canoë maori en céramique et une cascade de carreaux en faïence qui s’écoulait sur un balcon situé à huit mètres de haut.

On assistait ensuite, au moyen de 144 écrans individuels et giratoires, à une séquence d’images de la Nouvelle-Zélande actuelle : une société moderne, sophistiquée mais non endommagée par la contamination, le pays des All Blacks, de Kiri te Kanawa et d’autres maitres encore, le pays aux sites touristiques passionnants, des exportation de qualité et une viande de premier choix.

Finalement, les visiteurs pouvaient déguster diverse échantillons de la gastronomie néo-zélandaise, pure et mondialement célèbre. Ils pouvaient aussi voyager et voir de leurs yeux le dernier confin et la meilleurs région de la terre.


© Guide Officiel Expo’92