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Algérie


Algérie à l'exposition de Seville 1992

© Expo'92
Architecte(s) : Agustin Prudencio Diaz

Entrée dans l’histoire avec les royaumes berbères, ces autochtones qui se dénommèrent « Amazigh », c’est-à-dire « les hommes libres », l’Algérie connaitra les Phéniciens, puis les Romains, les Vandales et les Byzantins, jusqu’à l’arrivée des Arabes, porteurs d’une nouvelle spiritualité et d’idéaux unificateurs qui cimenteront la société et forgeront une identité nationale que la longue nuit coloniale ne parviendra pas à altérer.

Expo’92, qui se tenait en Andalousie, haut lieu d’une histoire séculaire commune, était l’occasion de présenter cette Algérie forte de son identité, ouverte aux apports féconds des autres cultures et résolument engagée dans l’ère moderne.

Dans son pavillon, elle conviait le visiteur à une lecture de l’histoire, illustrée par des gravure rupestres, des dolmens, des mausolées berbères, des cités romaines, des monuments de l’art islamique, et par plusieurs collections de pièces de musées dont des pièces de monnaies d’époque diverses.

On y découvrait aussi un art traditionnel citadin et un artisanat rural, authentiques ; des tapis, le visiteur retiendra en particulier la chaleur des coloris et l’harmonie des dessins géométriques ; sur la poterie, il s’initiait à la symbolique des motifs.

Les arts plastiques contemporains étaient représentés par les célèbres miniatures de Racim qui contaient l’épopée de l’ancien Alger et par les plus prestigieuses toiles d’Issiakhen, Khadda, Mesli et Martinez.

Une aile du pavillon était consacrée à l’Algérie moderne qui œuvrait à promouvoir son développement économique et social.

Il nous faut signaler le restaurant où, dans un cadre typiquement algérien, le visiteur pouvait apprécier un art culinaire tout à fait original, et noter, enfin, que l’Algérie présentait des ensembles de musique andalouse, des ballets et d’étonnants groupes folkloriques.

© Guide Officiel Expo’92