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Bijouterie, de l'Orfévrerie-Coutellerie et des Laques


Bijouterie, de l'Orfévrerie-Coutellerie et des Laques à l'exposition de Paris 1937

© Baranger
Architecte(s) : Hourlier et Schmitt

Dans les classes de la bijouterie, vous remarquiez la tendance vers la légèreté du serti, obtenue tout en conservant la beauté des lignes, l'invisibilité du métal qui assurait la fixité des pierres, l'emploi de pierres de diverses tailles donnant des effets lumineux qui se complétaient et le procédé nouveau qui consistait à masser les pierres de couleur, au lieu de les séparer par des diamants, leur assurant ainsi des effets plus puissants.

Dans la classe d'Orfèvrerie et de Coutellerie, deux sortes d'orfèvres exposaient : les orfèvres d'argent et les orfèvres de métal argenté, qui avaient observé la technique intéressante de retrainte et de forge à laquelle leurs clients étaient habitués depuis des siècles.

Les objets avaient été conçus suivant un style nouveau : plus de cubisme, mais un retour à la ligne courbe ou tout au moins assouplie.

La coutellerie fine de table et la dinanderie avaient leur place dans de nombreux stands qui, par leurs jeux d'éclairage, donnaient toute leur valeur aux pièces qu'ils contenaient.

Dans la partie réservée aux laques, vous admiriez un panneau en bas-relief laqué, oeuvre de Jean Dunand, représentant des personnages revêtus des costumes de nos régions et traités dans la manière des grands panneaux exécutés pour le paquebot "Normandie".

Un autre panneau du même artiste était consacré aux moissons : il évoquait les vagues du vent dans les blés d'or.

Toute la décoration intérieure et celle des meubles étaient composées de laques précieuses aux tonalités éclatantes ou adoucies.

Dans les salles vous pouviez contempler mille objets de laque, d'ivoire, d'écaille, de nacre, des articles de tabletterie et de brosserie fine.

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